CONTESTATION D'HONORAIRES DE L'AVOCAT: UNE AFFAIRE DE TAXATION POUR LE BATONNIER.
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Maître HADDAD Sabine
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Article juridique
Le 20/04/2011, vu
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21 commentaire(s)
Présentation : Dans un premier article, j'ai présenté les critères et méthodes de fixation de l'honoraire de l'avocat, en présentant l'intérêt de la convention d'honoraires et la jurisprudence importante en la matière. AVOCAT: COMMENT FIXER SES HONORAIRES ? (I)
L'article 10 de la loi du 31 décembre 1971 dispose :
« La tarification de la postulation et des actes de procédures est régie par les dispositions sur la procédure civile. Les honoraires de consultation, d'assistance, de conseil, de rédaction d'acte juridique sous seing privé, de plaidoirie, sont fixés en accord avec le client.
A défaut de convention entre l'avocat et son client, l'honoraire est fixé selon les usages, en fonction de la situation de fortune du client, de la difficulté de l'affaire, des frais exposés par l'avocat, de sa notoriété et des diligences de celui-ci.
Toute fixation d'honoraires, qui ne serait qu'en fonction du résultat judiciaire est interdite.
Est licite, la convention qui, outre la rémunération des prestations effectuées, prévoit la fixation d'un honoraire complémentaire en fonction du résultat obtenu ou du service rendu".
Nous examinerons dans cet article, la taxation ou la contestation des honoraires devant le bâtonnier ( chef de l'ordre des avocats) dont dépend l'avocat.
Dans un premier article, j'ai présenté les critères et méthodes de fixation de l'honoraire de l'avocat, en présentant l'intérêt de la convention d'honoraires et la jurisprudence importante en la matière. AVOCAT: COMMENT FIXER SES HONORAIRES ? (I)
L'article 10 de la loi du 31 décembre 1971 dispose :
« La tarification de la postulation et des actes de procédures est régie par les dispositions sur la procédure civile. Les honoraires de consultation, d'assistance, de conseil, de rédaction d'acte juridique sous seing privé, de plaidoirie, sont fixés en accord avec le client.
A défaut de convention entre l'avocat et son client, l'honoraire est fixé selon les usages, en fonction de la situation de fortune du client, de la difficulté de l'affaire, des frais exposés par l'avocat, de sa notoriété et des diligences de celui-ci.
Toute fixation d'honoraires, qui ne serait qu'en fonction du résultat judiciaire est interdite.
Est licite, la convention qui, outre la rémunération des prestations effectuées, prévoit la fixation d'un honoraire complémentaire en fonction du résultat obtenu ou du service rendu".
Nous examinerons dans cet article, la taxation ou la contestation des honoraires devant le bâtonnier ( chef de l'ordre des avocats) dont dépend l'avocat.
I- La contestation et la prescription de la poursuite
A) La facturation
L’avocat qui procède à des appels de provisions, doit adresser à son client un état des diligences déjà accomplies, puis, une facture récapitulative à la fin de sa mission à laquelle sera jointe un compte précis des diligences.
La facture doit mentionner:
La date et sa référénce,
Le numéro de SIRET,
Le détail hors taxe des services; Le taux de TVA applicable et le total TTC, (A défaut de porter la TVA, les sommes seront considérées comme étant réglées TTC)
Les intérêts au taux légal ou majorés en cas de retard.
B) La prescription
Depuis l'entrée en vigueur de la loi N° 2008-561 du 17 juin 2008 portant réforme de la prescription et en application de l'article 2224 du code civil, les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer
2ème Civ, 7 avril, 2011 ( 3 arrêts:pourvois N° 10-17-575,10-17-576 et 10-17-577 ) a rappelé que la prescription de l’action des avocats pour le paiement de leurs honoraires court à compter de la date à laquelle leur mandat a pris fin, c’est à dire à compter du prononcé du jugement.
II- La mise en oeuvre de la procédure de taxation ou de contestation des honoraires
Rappel: la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971. (Modifié par Loi n°91-647 du 10 juillet 1991 art. 72 - JORF 13 juillet 1991 en vigueur le 1er janvier 1992.,le Décret n°91-1197 du 27 novembre 1991, modifié par le Décret n°07-932 du 15 mai 2007. et le règlement intérieur de chaque Barreau envisagent la question de l'honoraire.
La procédure est envisagée aux articles 174 à 179 du décret du 29 novembre 1991 modifié
A) Qui ?
-Soit l'avocat saisira le service de fixation des honoraires de Monsieur le bâtonnier de l'ordre des avocats dont il dépend pour condamnation au paiement du client;
-Soit le client, saisira le bâtonnier de l'ordre des avocats, dont dépend son conseil en contestation ou en diminution de l'honoraire
B) Comment ? (article 175)
Par lettre recommandée avec accusé de réception au Bâtonnier avec les pièces justificatives ( l'avocat joindra un décompte détaillé de ses diligences..) ou par remise contre recepissé de dépôt.
C) La convocation devant un juge rapporteur (un avocat) désigné par le bâtonnier.
Le rapporteur convoquera les parties et reccueillera leurs observations.
Sa décision interviendra dans les 4 mois, et pourra être prorogée par décision motivée à 4 mois.
A défaut d'avoir prorogé, si la décision n'est pas prononcée , le premier président de la Cour d'Appel pourra être saisi par le demandeur dans le mois.
D) Le prononcé de la décision.
Cette décision sera notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception dans les quinze jours de sa date.
Sous peine de nullité,la lettre indiquera les délais et modalités du recours.
2ème Civ,18 juin 2009. pourvoi N° 08-14.219 et 08-14.856
La décision du Bâtonnier sur une contestation d'honoraires n'est pas exécutoire. Seule l'est, celle du Président du Tribunal de Grande Instance statuant sur son recours.
E) L'appel
En cas de désaccord l'appelant disposera d'un délai de UN mois à compter de la signification pour saisir le Premier Président de la Cour d'Appel du lieu de son domicile, en respect des dispositions de l'article 176 du décret du 27 novembre 1991.
Cette décision peut faire l'objet d'un recours devant le premier président de la Cour d'Appel, dans le délai d'un mois à compter de sa notification (article 176 du Décret n°91-1197 du 27 novembre 1991)
2ème Civ,19 mars 2009 pourvoi N° 08-15.838.
La contestation de la décision du Bâtonnier statuant sur un litige d'honoraires peut être portée devant la Cour d'appel par déclaration au Greffe ou par lettre RAR (article 176 du décret n° 31-1197 du 27 novembre 1991.)
F) Le caractère exécutoire de la décision: à défaut d'appel
Une fois le délai d'appel expiré, il faudra rendre la décision exécutoire pour lui donner force de jugement, par ordonnance du président du Tribunal de Grande Instance ,saisi sur requête de l'avocat ou de la partie (article 178 du Décret n°91-1197 du 27 novembre 1991).
Demeurant à votre disposition pour toutes précisions.
Maître HADDAD Sabine
Posté par grenouille [Membre Legavox] le 20/04/2011 à 11:31
Pour mon divorce par consentement mutuel nous avons été convoqué 2 fois au TGI car le permier rdv a été annulé suite à un défaut de document présenté par notre avocat; extrait d'acte de mariage et no acte intégral... Le service des affaires familiales n'a pas non plus été très réactif car il ne nous a prévenu qu'au jour du rdv et non bien avant ! Au final noter avocat nous facture ce 2eme rdv...!? Normal ou pas ?
Merci
Posté par
Maître HADDAD Sabine [Blogueur] le 20/04/2011 à 12:30
Contestez cette facture, par lettre RAR, dans la mesure où ce déplacement supplémentaire est lié à cette absence de production d'éléments. expliquez aussi que ce renvoi vous cause préjudice ( nouveaux frais de déplacement, et perte de salaire...)
cordialement
Posté par placide [Visiteur] le 14/05/2011 à 18:45
Bonjour,
Le délai de prescription quand l'acte est un acte de commerce est-il de 10 ans ou de 5 ans ? De même lorsque le client n'a pas payé ses honoraires, le nouvel avocat a-t-il l'obligation de se dessaisir ou doit-il simplement s'efforcer d'obtenir de son client qu'il règle ce qui'l doit ? Grand merci.
Posté par MH74 [Visiteur] le 30/05/2011 à 12:57
Il est indispensable que des règles et non des usages soient établies en matière de fixation d’honoraires des avocats. D’autres professions libérales se plient à des « grilles » de rémunération.
Les avocats échappent à toutes règles formelles de plafond de rémunération. L’absence de clarté, les abus fréquents d’honoraires, notamment dans les honoraires de résultat d’indemnisation d’accident de la route n’honorent pas la profession.
L’image de l’ordre des avocats est effroyable. Puisqu’il est juge et partie. L’ordre des avocat, les bâtonniers, ont auprès, des citoyens un minimum informé, très peu de crédibilité quand à leur capacité –voire leur motivation- à régler les litiges entre client et avocat.
C’est pitié de voir ce pan de la justice dans cet état, et c’est plus grande pitié encore que de constater que rien n’annonce la moindre amélioration.
Je serais ravi d’apprendre le contraire.
Ps : Dans un autre commentaire je remettrais volontiers en question le système d’ordre, de corps constitués sans contre-pouvoir.
Posté par
Maître HADDAD Sabine [Blogueur] le 30/05/2011 à 13:07
Je suis assez d'accord avec vous, d'autant que la compétence n'est pas souvent un critère de l'honoraire, ni l'ancienneté.
Je suis tout aussi choquée que vous de ce manque de transparence pour tout vous dire, d'autant que beaucoup d'avocats abusent du système indépendamment de la compétence et de l'ancienneté.
cordialement
cordialement
Posté par erd [Visiteur] le 17/06/2011 à 08:16
Bonjour
Je trouve cela tres dur de ne pouvoir contesté le fond.
En effet j ai perdu mon proces car mon avocat a tres mal gerer la methode a employer...
J ai demander une taxe sur honoraire non pas pour le tarif mais pour les moyens utilises....
Resultas...il me reclame 300 euros...Art700.
Ors la descision est intervenue le 14fevrier et je recois un courrier simple le 16juin...
Y a t il un delai pour rendre la descision executoire?a t il encore le droit de reclamer ces dommages et interets sans notifications?
Merci
Posté par asloya 31 [Membre Legavox] le 23/06/2011 à 17:19
bonjour,
j'aimerai savoir combien de temps dure en moyenne la procédure de demande de titre executoire de la décision du Bâtonnier.
cordialement
Posté par BOUT [Membre Legavox] le 27/07/2011 à 15:51
Maître,
Je suis confrontée à un problème d'honoraires avec mon avocate.
En effet, lors d'une procédure d'appel devant la Cour Administrative d'Appel, je lui avais dit mon intention de demander l'aide juridictionnelle car étant sans traitement, bénéficiant de la CMu, je ne pouvais (et ne peux)régler des frais de procédure et honoraires.
Plusieurs mois avant l'envoi de la requête en appel, je lui avais envoyé une demande d'aide juridictionnelle à signer.
Mais elle, m'avait dit que l'on pouvait s'arranger et que l'aide juridictionnelle n'était pas utile.
Or, elle m'a envoyée une convention d'honoraires qui comprend un honoraire fixe forfaitaire de 1500,00€ + un honoraire variable égal à 15% des sommes brutes allouées + un honoraire variable égal à 15% des sommes brutes allouées en cas de transaction.
J'ai répondu, par courrier, à mon avocate que cette convention ne me convennait, que je ne pouvait pas l'honnorer.
Je lui ai demandé de m'envoyer une facture détaillée et me permettre un règlement échelonné.
Elle m'a répondu qu'elle maintenait ses hohoraires et qu'elle ne pouvait pas m'envoyer de note détaillée.
Je lui ai demandé un rendez-vous par e-mail et je l'ai informée que je disposais de 250 € (j'ai épuisé mes économies lors de la procédure en première instance)en liquide car je l'ai avais retiré du compte pour ne pas les dépenser.
Quatre mois, après elle m'envoie un courrier en me disant que sa correspendance était restée sans réponse, qu'elle ne pouvait m'envoyer de facture détaillée et qu'à défaut de paiement, elle saisirait le Bâtonnier de l'Ordre des avocats.
Le procès a été perdu.
Je suis très déçue, très fatiguée car le stress, ocasionné par l'affaire qui m'a poussée à saisir la justice, a déclenché une maladie auto-immune (thyroîdite d'ashimoto).
Je vous serai reconnaissante de me répondre.
Salutations distinguées.
Posté par BOUT [Membre Legavox] le 30/07/2011 à 15:14
Dois-je saisir moi-même le Bâtonnier après l'envoi du courrier de mon avocate campant sur ses positions et me menaçant de saisir le Bâtonnier afin d'arriver à un accord qui tiendrait compte de mes revenus ?
Posté par
Maître HADDAD Sabine [Blogueur] le 30/07/2011 à 15:17
Je reste disponible sur le lien de consultation en haut à droite de la page de présentation et me ferai un plaisir de vous répondre
cordialement
me haddad Sabine
Posté par Bars [Visiteur] le 29/09/2011 à 19:58
J’ai également une expérience très négative avec des avocats… en tout cas avec UN… J’ai subi un contrôle fiscal en 2006, j’ai pris un avocat fiscaliste bénéficiant de plus de 20 ans d’expérience, ancien inspecteur des impôts etc. Sa réclamation étant rejetée, je l’ai dessaisi et j’ai formé la réclamation moi-même en obtenant ainsi la décharge totale (!!!). Après ce résultat bénéfique, j’ai quand-même demandé le remboursement partiel de honoraires (une jolie somme), qui m’a été refusé. Le bâtonnier (un petit barreau de la banlieue parisienne) a donné raison à l’avocat et cela sans que la fiche de diligences me soit communiquée (!!!). J’ai saisi le PPCA… je croise les doigts, car le dossier est en instruction… La fiche des diligences m’étant communiqué un an après l’ordonnance du bâtonnier (quand-même !) fait ressortir les diligences complètement imaginaires et inexistantes. Il a même facturé le temps passé pour « traiter » ma demande de remboursement des honoraires !!! Ce n’est pas scandaleux ??? La cerise sur le gâteau… après tout ça, voulant l’attaquer en responsabilité civile professionnelle, il parait qu’il n’est pas si facile de trouver un avocat qui puisse me défendre dans cette affaire « sensible » qui mettrait en cause l’un des « leurs » … Pour l’instant personne m’a dit « oui »… Cette situation me parait complètement scandaleuse et improbable, mais pourtant c’est la réalité … malheureusement… Qu’est que vous en pensez, Cher Maître ?? Quel est votre avis ?
Posté par
Maître HADDAD Sabine [Blogueur] le 29/09/2011 à 20:11
Cher Bars,
je suis choquée, c'est pourquoi il est important de régler en toute transparence dans une convention les honoraires de l'avocat.
Une discussion amiable préalable en vue d'une négociation serait bienvenue...
le bâtonnier doit être un régulateur des abus
crdt
Posté par Bars [Visiteur] le 29/09/2011 à 20:46
Cher Maître,
Merci pour votre réponse réactive ! :-)
Behhh, la convention… il y'en avait pas ... en effet, je voulais également dès le début que son intervention soit transparente et je lui ai proposé d’en signer une ... il a refusé catégoriquement en me déclarant qu’il travaille toujours « en temps passé » !!!
Quant au bâtonnier…. Vous êtes idéaliste, Cher Maître! :-) :-) Je ne sais pas comment la situation se présente à Paris… j’espère que pour un barreau comptant presque 23.000 avocats (la moitié de la France !!!) le Bâtonnier et ses délégués soient plus ou moins objectifs… Mais pour un petit barreau avec une centaine d’avocats où ils se connaissent tous, en effet, il n’y a AUCUNE objectivité, ni de transparence…
Quant au règlement à l’amiable, avant de saisir le Bâtonnier, je lui ai proposé cette solution. La réponse était 2-3 kg d’insultes et de menaces…Sympas ?
Posté par leila [Visiteur] le 14/10/2011 à 23:27
Bonsoir Maitre ,
Suite à un conflit avec mon ancienne avocate de taxation et négligence et non respect de la procedure . Le lendemain de l'audience en appel j'ai renvoyés des nouveaux documents au greffier. Pensez vous que le greffier va rajouter les documents a mon dossier et les prendre en considération????
Avec mes remerciements
Posté par denisp [Membre Legavox] le 24/11/2011 à 14:00
Cher Maître,
La décision rendue par le bâtonnier peut-elle faire l'objet d'une rectification d'erreur matérielle par le batonnier au delà du délai de recours d'un mois devant le premier président de la Cour d'Appel (à compter de sa notification) ?
Si cette rectification était possible/faite, cela aurait-il pour conséquence de rouvrir le délai de recours devant le premier président de la Cour d'Appel ?
Je n'ai trouvé aucun texte sur ce sujet.
Avec mes remerciements,
Posté par zikko71 [Visiteur] le 25/01/2012 à 10:37
Bonjour
Je n'ai pas fais appel à une taxation d'honoraire car l’ordonnance du Bâtonnier comportait des erreurs (notamment j'étais mentionné comme demandeur alors que j'étais défenseur). Le caractère exécutoire vient de m'être signifié, y a-t-il un recours pour signifier que je n'ai pas pu faire appel car étais persuadé que cette ordonnance était nulle?
Merci
Cordialement.
Posté par 5lettres [Visiteur] le 23/02/2012 à 12:19
bonjour,
pour être brève,à l'amiable on me proposé 8000€ de dommages et intérêts,j'ai alors engagé un grand avocat,qui au premier et unique RDV,m'a rassuré et m'a envoyé une note d'honoraire de 2800€ ,il a fait une assignation en référé mais après et malgrès mes nombreux courriers et appels téléphoniques pour l'informer de mon état de santé,mon licenciement et ma reconnaissance de travailleur handicapé entre 50 à 79 %,je n'ai plu eu signe de vie,pas de réponse a mes courriers,au secrétariat on me disait d'attendre.Je n'ai jamais reçu ses conclusions et le jugement a été rendu !
Verdict:"je n'ai pas souhaité répliquer"10000€ de dommages et intérêts mais avec un total de notes d'honoraires de 4400€.
J'ai saisi le Bâtonnier pour contester les honoraires celui-ci a d'abord prorogé ma demande de 4 mois puis il m'a rendu sa décision:l'avocat a été placé sous sauvegarde judiciaire et de ce fait ma demande est rejeté et que j'avais 1 mois pour saisir la Première Présidence de la Cour d'Appel.J'ai saisi celle-ci et un RDV a été fixé.
Hors je ne sais pas comment ce passe ce RDV,est-ce-que l'avocat sera là ??
Que dois-je faire?? J'ai peur que ça ce retourne contre moi !! Quand je lis certains forums ça me fait peur !!
Posté par corine [Visiteur] le 09/04/2012 à 10:06
Bonjour,
J'ai contacté un avocat pour une procédure d'urgence en référé. J'ai réglé le montant qu'il m'a demandé.
Je lui ai ensuite demandé une convention d'honoraires pour poursuivre la procédure, celle ci ne m'ayant pas convenue , j'ai décidé de changer d'avocat. Il m'a donc demandé 1000 euros supplémentaire pour récupérer mon dossier. J'ai refusé de payer et il m'a menacé de saisir le bâtonnier de demander beaucoup plus , ce qu'il a fait. Depuis 2009 il ne m'a pas rendu mon dossier, de plus il a saisi le bâtonnier deux fois. Première décision je lui devrait 2553 euros HT et deuxième décision 1120 euros HT, décision signée par la même personne mais montants différents.
J'ai donc fait un recours devant le premier président.
pensez vous que je peux demander la nullité de ces décisions au vu que deux décisions ont été rendu pour le même problème.
Merci de me répondre.
Cdlt
Posté par
Maître HADDAD Sabine [Blogueur] le 09/04/2012 à 10:33
Je reste disponible par le biais du lien posez une question juridiques
je vous remercie de votre compréhension
cordialement
me haddad
Posté par Nadège [Visiteur] le 27/04/2012 à 23:20
Bonjour Maître,
J'ai demandé à un avocat de me dire ce que je pouvais faire pour que mon patron me règle les salaires qu'il me devait.
Dès le début, je lui ais demandé une convention d'honoraire, qu’il a refusé de faire m’expliquant que pour l’instant rien n’était engagé.
L'avocat m'a demandé des documents originaux (bulletins de salaire, contrat de travail) et m'a écris 2 exemples de courriers sur papier blanc (sans l'entête de son cabinet). J'ai donc réécris ces courriers et mon employeur n'a jamais su que j'avais fais appel à un avocat, donc aucune dissuasion.
L'avocat n'a jamais engagé son nom, et voyant que celui-ci ne faisait aucune démarche auprès du Tribunal des prud'hommes après plus de 2 mois j'ai souhaitais récupérer mes documents. Durant tout ce temps je devais continuer de travailler sans aucun salaire, la démission n’étant pas acceptable car aucune indemnisation des Assédic.
L'avocat à refuser de me rendre les documents, j'ai du insister plusieurs semaines et lorsque je les aient récupérés ceux-ci avaient tous été estampillés de son tampon (des documents originaux).
Par la suite celui-ci m'a tout de même envoyé une facture d’honoraire qui se montait à 479€ pour les 2 esquisses de courriers, il n’avait rien fait de plus. Je trouve cela très exagéré car celui-ci n'a jamais engagé ni son nom ni de temps.
J'ai écris au bâtonnier, qui bien évidemment, à donné raison à l'avocat. J'ai alors écris à la cours d'Appel de Bourges qui m'a envoyé une ordonnance avec le motif suivant : « attendu que Mme Nadège ne s’est pas présenté à l’audience de ce jour et ne s’est pas fait représenter que la radiation de l’affaire sera ordonnée. ».
En ce qui concerne la non présentation je n'ai jamais reçu de courrier de convocation donc je n'ai pas pu me présenter.
Pour moi, cette radiation de l’affaire signifié « affaire classée ».
Mais aujourd'hui un huissier me demande le règlement de la facture d'honoraire largement augmenter des frais.
Cette convocation que je n’ai jamais eu peut elle jouer un rôle dans le classement de cette affaire ? L'écrit de ces 2 courriers ne vaut certainement pas 479€.
Merci de votre réponse.
Salutations distinguées
Mme NADEGE
Posté par chouchou [Visiteur] le 16/05/2012 à 14:21
BONJOUR
MON avocat a depose en AR une facture concernant une procedure contre un architecte nous avions prevenu que nous ne pourrions pas payer plus de 3000 € de frais, a chaque rdv notre avocat a notre question d honoraire nous répondait ne vous inquiété pas en fin de procedure nous avons reçu une facture de 9000 € a plusieure reprise nous lui avions demandé un relevé de diligence car ses factures n etait pas détatillé nous ne savions pas ce qu il nous facturait a notre demande de relevé de diligence il nous a répondu en recommandé que c etait notre droit de faire cette demande mais que si on l exigeait se serait beaucoup plus cher pour nous si on demandait des explications nous avons adressé ce courrier au batonnier sans recevoir aucune réponse, nous avons informé notre avocat que sans releve nous arraitions de payé, il n a du coup pas déposé notre dossier au tribunal et la procedure a été clos pas de dossier lors du jugement pour nous et il nous avait meme pas informé de l audience nous avons reçu le verdict sans savoir que le dossier avait ete juge la parti adverse a gagné et nous avons ete condamné faute de dossier la facture finale a ete envoyé directement au batonnier nous avons ete entendu nous avons ensuite remi les documents demandé au raporteur il voulait que la réponse soit donné rapidement c'etait le 15 juillet 2011 a ce jour le batonnier ne nous pas donné de reponde nous n avons plus eu de nouvelle de notre avocat cela fait quand meme 10 mois le batonnier n est plus en exercice, il a quitté son poste le 30 novembre 2011 pouvons nous encore avoir une reponse ou pensez vous que le dossier soit clos
merci de nous renseigner car tous les jours nous avons une angoisse en allant au courrier
merci beaucoup