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Inscrit : 25/02/2010
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Votre définition de la situation irrémédiablement compromise me semble un peu restrictive. Elle suppose effectivement que les personnes soient trop agées ou une situation trop dégradée pour espérer une amélioration de leur situation. Mais dans ce cas, est-ce une "seconde chance" pour des personnes dont l'avenir est de toutes façons très largement compromis ? Cela n'a guère de sens, ou alors il m'échappe totalement...
D'après les dernières statistiques de la BDF, 15.2 % des dossiers ont été déclaré irrecevables, le pourcentage de refus pour "mauvaise foi" n'apparait pas.
Admettons qu'il soit de 6 % : est-ce si peu ?
Que deviennent les personnes concernées ? La BDF s'en soucie peu..
Pourquoi ? Admettons que tous soient réellement responsables de leur situation, est-il juste de les laisser sans aucune solution, ni recommandations ? Pourquoi ne pas expliquer clairement aux personnes ce que l'on attend d'elles. Je peux vous affirmer que quand vous vous retrouvez confrontés à une meute d'huissiers sans espoir de s'en sortir un jour, des réflexes de survie peuvent conduire à faire de mauvais choix qui pourraient compromettre une recevabilité future...
Le document vers lequel vous m'avez renvoyé concerne une procédure judiciaire civile que je ne connais pas. A ma connaissance, il n'est pas possible de saisir la justice sans passer par la commission. Ce n'est qu'à la suite d'un rejet que l'on peut saisir le juge. Pourrait-on à présent saisr le juge directement ?
Dans notre cas, nous n'avons pas la possibilité de faire des versements complémentaires même avec la meilleure volonté du monde : essayez de vivre avec 500 euros pour 5 personnes, vous comprendrez vite...
En ce qui concerne l'obligation d'un élément nouveau et pertinent, s'agit-il uniquement de remboursement de prêts et dans ce cas cela voudrait dire que nous ne pourrions jamais obtenir gain de cause auprès de la commission ?
Dernière modification : le 25/02/2010 à 20:35