Cher ami,
Pardon du retour tardif, mais j'avais à faire.
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De ce que vous me dites des dates, la DEE s'appliquerait donc, comme constituant la dernière en date des dispositions pour cause de mort;
en annulant le testament, comme contenant des dispositions incompatibles: deux fois la gratification d'une unique QD - fût-ce au profit de la même personne.
A moins qu'elle ne contienne une clause du type je confirme expressément toutes dispositions antérieures...
Les deux actes, équivalents dans leur princice (totalité QD) s'exercent pourtant différemment dans leurs modalités, notamment en ce qui concerne l'exercice de l'option.
L'absence de clause enfermant la donataire dans un délai d'option laisse le droit commun s'appliquer.
L'avis de Jurigaby serait précieux.
Ca sent le tribunal (joindre l'action en réduction).
Consignez prudemment au titre des droits à la C. D. C. (en fait, aux impôts). Bonne-foi mieux que présumable: pré-constituée. Les pénalités de retard devront faire l'objet d'une pétition en remise largement circonstancée, évoquant notamment l'inertie de qui-vous-savez.
La transformation de l'acceptation de la succession à concurrence de l'actif net, en une acceptation pure et simple, aurait moins d'effet sur le notaire pour l'amener à "bouger ses fesse" (je vous cite), que vos démarches auprès de sa chambre départementale.
Conservez cette position bénéficiaire, qui ne peut vous causer aucun tort, et aurait le mérite de vous mettre à l'abri d'une éventuelle "surprise" de tout ordre.
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S. A. R. L.
Originairement, les parts appartenaient moitié/moitié à votre père, et à l'une de ses soeurs. Cette dernière à cédé à "la veuve" ses parts moyennant l'€uro "symbolique". Bien que possédant un compte courant créditeur de X.000 €uros, et l'existence éventuelle d'un autre "compte actionnaire" au profit d'un tiers (lequel?).
Vous vous questionnez "à bon droit" (sic) sur la validité de la cession de parts tante/veuve:
. A la forme, a-t-elle été précédée d'une AG compétente (voir RCS) ?
. Et au fond, la lésion des 7/12° (1674 CC.) est ici évidente. Je conseille d'articuler la rescision.
La remise en cause de cette cession aurait pour "bénéfice" de replacer les 350 parts dans votre "lignée" verticale avunculaire" (bien qu'un peu en biais), plutôt que de laisser filer définitivement les parts "à l'horizontale", outre descendance.
Outre celà, la veuve pourrait être dissuadée de se cramponner à "ses" 350/700 parts, sous la menace d'une requalification de la "cession", en donation déguisée, avec droits et éventuelles pénalités à sa charge.
Votre tante est-elle toujours vivante? Sinon, elle a des héritiers puisqu'au-moins vous.
Les liquidations.
...
Amicalement donc.
P.-S. Je n'ai peut-être pas appris grand-chose au maître en Droit aixois que vous êtes.
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"Meurs et deviens."
- Goethe [Johann (comme moi!) Wolfgang (comme Lui) (von)] -
(conseil à donner à la chenille; pour qu'elle se réalise-finalise-perfectionne, en devenant papillon)
Variante dite à l'oeuf: -Casse toi ! (oiseau ou reptile?)
Dernière modification : le 09/02/2010 à 14:22