Licenciement et defense au Prudhommes

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05/03/2010 11:03

Bonjour,

je souhaiterais avoir des adresses de Syndicats ou Union locale pour défense au Prud hommes

je vous remercie

05/03/2010 11:57

Tout depend de votre lieu de residence !!!

05/03/2010 12:24

j'habite en val de marne et mon lieu de travail sur Paris

07/03/2010 01:38

Bonsoir ,
Pour avoir un défenseur ,il faut être syndiqué .
Contacter votre syndicat professionnel ,qui vous orientera vers leur avocat qui vous fera des honnoraires négociés avec le syndicat.
Voyez du coté de la bourse du travail,je crois que la CGT nest pas trop regardante sur l'ancienneté syndicale ;si vous prenez une carte chez eux et que vous réglez un an de cotisation d'avance
Amicalement vôtre
suji Kenzo

07/03/2010 16:16

Bonjour Suzy Kenzo

J'ai vu des publicités de syndicats (je ne sais pas si ce sont des syndicats)sur internet : sasds.fr et udiis.fr, je ne pense pas qu'on est obligé d'être syndiqué chez eux, qu'est ce que vous en pensez, sinon si vous en connaissez est ce que vous pouvez m'aider s'il vous plait?

merci

08/03/2010 20:11

Il n'est pas forcé d'etre syndiqué pour se faire defendre par un syndicat. Tout depend de la "politique" interne appliqué par les syndicat sur leurs secteurs.

19/03/2010 20:42

L'article R 1453-2 du Code du Travail permet aux syndicats d'assister les salariés devant le Conseil de Prud'hommes ; ils constituent une alternative aux avocats.

Le problème est d'identifier les structures offrant ce service aux salariés non syndiqués.

Une recherche sur Internet montre que les organisations les plus importantes (CGT, CFDT, CGT-FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, SUD et Solidaires) sont sur le sujet des plus discrètes.

Si vous ne trouvez rien qui puisse vous aider, essayez les « Pages Jaunes, » rubrique « Syndicats et ordres professionnels. »

Tout d'abord, cherchez les structures territoriales interprofessionnelles (Unions Locales, Départementales ou Régionales) ; chargées des services de proximité, elles doivent pouvoir vous orienter.

À défaut, adressez-vous directement aux syndicats professionnels les constituant. Ils peuvent vous assister, même si vous n'exercez pas dans leur branche d'activité, et doivent donc au moins pouvoir vous conseiller.

Enfin, si vraiment vous ne trouvez personne, n'hésitez pas à joindre les Confédérations elles-mêmes. Ce serait bien le Diable si elles ne pouvait répondre à une question aussi simple...

Toutes ces démarches tentées, vous comprendrez peut-être, la nature ayant horreur du vide, pourquoi existent SASDS, l'UDIIS et quelques autres...

Les organisations historiques ont hélas délaissé l'action prud'homale, laissant la place libre à ces structures par ailleurs inconnues.

Si elles ne sont pas forcément malhonnêtes, on peut comprendre qu'elle n'engendrent pas forcément la confiance. Peut-être ta question conduira-t-elle à faire de ce forum un lieu où ces « syndicats » pourront présenter, voir leur action évaluée, et les salariés dans le besoin se sentir un peu moins seuls.

Ce ne serait pas plus mal.

Pour notre part, nous restons à ta disposition.

Théodore Selalmas, délégué SASDS

... Et ça tapine ferme ! ...

20/03/2010 01:02

Bonsoir,
Attention aux arnaques en dehors des syndicats confédérés (cgt,cfdt,cftc,FO ET CGC)
Pour être défendu ,il est normale d'adhérer au syndicat et surtout de s'engager à restituer la totalité de l'article 700NCPC alloué par le CPH ou la cour d'appel.
Amicalement vôtre
suji Kenzo

05/06/2010 00:44

bonsoir,
ATTENTION AUX SYNDICATS NON CONFEDERES ou n'ayant pas une représentativité nationale .
qui sont ils ?combien d'adhérents?
Bien souvent ,ils ne représentent que l'ombre d'eux mêmes et ne possédent pas la structure juridique nécessaire ,notamment pour des affaires complexes et des recours juridiques complexes.
De plus ,ils ont pour certains d'entre eux des pratiques douteuses à la limitte de la légalité.
DONC LA PLUS GRANDE PRUDENCE S'IMPOSE.
ARTICLE R1453-2 CODE DU TRAVAIL
les personnes habilités à assister ou à représenter les parties sont:
-les salariés ou employeurs appartenant à la même branche d'activité
-les avocats
-les délégués permanents ou non permanents des organisations de salariés ou d'employeur
-le conjoint,le concubin, le partenaire pacsé
Les délégués syndicaux doivent appartenir à un syndicat contitué selon l'article L2131-2 du code du travail
amicalement vôtre
suji KENZO conseiller RH membre du BIT

07/06/2010 09:48

Bonjour,
Une mise au point me parrait indispensable ,car je suis très surpris, que deux syndicats ,qui n'ont rien à voir avec des syndicats représentatifs , se permettent de faire de la pub sur ce site et se livrent à de la polémique ,qui ne regarde que eux ,mais certainement pas les participants à ce site.
Qu'ils règlent leur affaire entre eux et ne viennent pas démarcher sur ce site .En plus ce sont des associations déguisées en syndicats,ils ne représentent rien du tout sur le plan national ,ni même régional.On ne les voit jamais dans des négociations collectives dans aucune branche!!!!
ILS NE SONT REPRESENTES DANS AUCUN CONSEIL DES PRUD'HOMMES DE FRANCE.(aucun conseiller prud'hommes élus)
Je fais remonter l'information auprès des confédérations officielles ,ainsi qu'à SUD et à l'UNSA.
Amicalement vôtre
suji KENZO

07/06/2010 15:33

Bonjour,
Si vous aviez des soucis avec votre employeur je vous conseille de contacter UDIIS 12,av.Maurice Thorez 94200 IVRY sur Seine 0145211571.
Une juriste très compétente et dynamique.Par contre méfiez-vous de certains juristes comme [passage modifié] qui vous prennent de l'argent et ne vous assistent pas le jour J.D'ailleurs nous étions plusieurs personnes à porter plainte contre eux.

Note de psychollama : Merci de respecter les Conditions Générales d'Utilisation et d'éviter toute atteinte à la présomption d'innocence.

08/06/2010 00:22

Un retour à la question originale s'impose effectivement.

Miyako citait fort opportunément l'article R. 1453-2 du Code du Travail, qui permet aux « délégués permanents ou non permanents des organisations de salariés... » de les assister ou de les représenter devant le Conseil de Prud'hommes.

Curieusement, les organisations les plus importantes sont très peu présentes sur ce « marché, » alors qu'on y rencontre de petites structures par ailleurs inconnues.

Les organisations « historiques, » qu'il vaut mieux cher Miyako qualifier de « ci-devant irréfragablement présumées représentatives » plutôt que d'officielles, la loi du 20 août 2008 étant passée par là, n'ont en effet pas de politique claire en la matière ; elles laissent les entités qui les composent faire plus ou moins ce qu'elles veulent, sans méthode standardisée.

Quelle que soit l'organisation à laquelle on s'adresse, il semble opportun de garder les points suivants à l'esprit pour pouvoir évaluer la structure à laquelle on a affaire.

Les questions de forme

Il y a intérêt, avant tout engagement, à demander copie des statuts du syndicat concerné, pour vérifier qu'il ne regroupe que des salariés appartenant à la même branche d'activité, sans quoi il ne se conformerait pas aux dispositions de l'article L. 2131-2 du Code du Travail, et ne pourrait prétendre jouir des prérogatives réservées aux seules organisations professionnelles.

Il faudra de plus s'informer du bon dépôt de ces statuts en mairie (ou à la préfecture à Paris) et obtenir son numéro d'enregistrement ; il sera même envisageable, pour faire bonne mesure, de vérifier ce dépôt auprès de l'administration concernée.

Le salarié exerçant un métier autre que celui représenté par le syndicat devra également vérifier que ses statuts permettent à celui-ci d'intervenir en dehors de sa branche d'activité. S'il est en effet de jurisprudence constante que cela est possible, une interprétation stricte de l'article L. 2131-1 du Code du Travail conduit parfois les Conseils à refuser les organisations qui ne s'en seraient pas expressément donné la possibilité statutaire.

En revanche, il n'existe aucune condition de « représentativité, » ce que les tribunaux ont rappelé chaque fois que la question a été posée. L'UNSA et SUD aurait sinon eu de gros soucis avant le 20 août 2008.

Si tous ces critères sont respectés, un syndicat doit pouvoir mandater un délégué pour assister ou représenter un salarié devant le Conseil de Prud'hommes.

Le salarié doit néanmoins savoir que des problèmes se posent parfois. Les Conseiller en effet, élus parfois peu formés d'organisations n'acceptant pas forcément de se voir concurrencer sur un « marché » où elles ne sont pourtant pas présentes, refusent parfois d'entendre les délégués des petites organisations. Ce sont là des impondérables qui, s'ils ne sont pas rédhibitoires, font perdre du temps au salarié.

Ce problème se pose en particulier devant les sections Commerce et Activités Diverses du Conseil de Paris, où la Présidence à proposé un nouveau critère, pas très légal mais peut-être efficace pour séparer le bon grain de l'ivraie : demander au syndicat en question de justifier d'une activité réelle en entreprise.

Le salarié intéressé ne devra donc pas hésiter à demander des précisions sur ce point.

Les compétences mises en œuvre

Une fois rassuré sur le droit qu'à un syndicat donné de l'assister, le salarié à intérêt à en savoir plus sur les personnes auxquelles il a affaire.

Car malgré tout ce qui a été dit ci-dessus, il reste tout à fait possible à trois tondus et deux pelés de constituer un syndicat parfaitement conforme aux textes, sans avoir la moindre idée de comment s'y prendre à la barre.

Et en absence de directives imposées par les grandes confédérations, les syndicats les composant doivent être évaluées ici comme les autres.

Qui sont les délégués de ces organisations ? Comment ont-ils acquis leurs compétences ?

Il n'y a pas de réponse unique à cette question, mais clairement, il vaut mieux avoir affaire à un Conseiller Prud'homal expérimenté ou à un représentant ayant exercé de nombreux mandats en entreprise.

De quel support disposent-ils ?

Pour gérer de nombreuses affaires, un secrétariat permanent est indispensable, ne fut-ce que pour gérer les contacts avec les salariés et les contradicteurs, et suivre les échéances de la procédure.

L'expérience syndicale peut également ne pas toujours suffire à maîtriser tous les aspects d'un Droit parfois complexe. Peuvent-ils compter sur un support juridique solide ? Disposent-ils du soutien d'avocats en cas de besoin ? Si oui, lesquels ? Peut-on les contacter pour s'en assurer ? Emploient-ils des juristes ? Leurs diplômes peuvent-ils être produits ?

3°) De la pérennité de la structure

Une organisation pouvant montrer des résultats, ayant un passé et de nombreux dossiers à son actif a plus de chances de pouvoir assurer les salariés d'être présente jusqu'au terme d'une procédure parfois longue.

Ne pas hésiter donc à bien observer, pour évaluer l'activité réelle du syndicat.

Conclusion

Peut-être me suis-je un peu écarté du sujet, mais je pense que ce recadrage était nécessaire, les salariés souvent désemparés ayant besoin d'informations pour pouvoir choisir leur conseil avec le plus de sérénité possible.

Sans doute serait-il nécessaire quelque part dans ce forum de disposer d'une sorte de comparatif objectif des structures offrant une assistance prud'homale, tant il est vrai qu'aujourd'hui ce « marché, » laissé en friche par les organisation « historiques, » peut s'avérer chaotique et peu rassurant, voire décourageant.

Or nous sommes là après tout pour faciliter l'accès à la justice, et non pour désespérer les salariés.

Nils Rønningen, délégué SASDS

09/06/2010 18:30

Je tiens à rectifier la citation de [Passage modifié] qui dénigre le syndicat [Passage modifié].
En effet, j’avais confié mon dossier à [Passage modifié]. Celui-ci était complet donc ne nécessitait aucun travail de sa part. Malgré tout, il ne m’a pas représenté le jour de l’audience de conciliation et j’ai perdu 400 euros de frais. J’ai donc transféré rapidement mon dossier à [Passage modifié]. La Présidente de [Passage modifié] m’a bien assisté devant le Conseil des Prud’hommes.
Malheureusement d’autres victimes de [Passage modifié] ont perdu beaucoup plus d’argent et n’ont pas été assistées aux audiences. Je fais partie des victimes qui ont porté plainte contre [Passage modifié] (voir citation de mamine).
En confiant mon dossier à [Passage modifié], j’ai fait le bon choix et souhaite que vous aussi, en cas de besoins, vous désignerez le syndicat qui saura vous défendre.
Avant de remettre votre dossier à un syndicat, renseignez vous bien. Nous sommes déjà victimes en consultant un syndicat, ne devenez donc pas une nouvelle fois victime d’un syndicat malhonnête.

Note de psychollama : Merci de respecter les Conditions Générales d'Utilisation et d'éviter toute atteinte à la présomption d'innocence.

09/06/2010 18:48

voici notre aide juridique, vous pouvez lui envoyer une lettre recommandée, à défaut de réponse, vous devez saisir le conseil des prud’hommes, La demande doit être adressée au greffier du Conseil de prud'hommes par lettre recommandée avec avis de réception, ou bien il peut se présenter personnellement au greffe.
La conciliation est une phase obligatoire de l'instance prud'homale (art R516-13 & s du CT).
Si au jour de l'audience, le demandeur ne se présente pas, alors sa demande sera caduque.
il aura la possibilité d'intenter une seconde action pour le même litige.
Si le défendeur ne se présente pas à l'audience, il peut être condamné même s'il est absent.
Lors de l'audience de conciliation, non publique, les conseillers écoutent les explications de chacune des parties et s'efforcent de trouver un accord en respectant les intérêts de chacun. La conciliation vise à régler à l'amiable le litige.

09/06/2010 23:58

Bonsoir,
Je le répette MEFIANCE AVEC CES SYNDICATS FANTOMES .
Je vous informe que certains présidents d'audience refusent ces syndicats ,au motif que dans leurs statuts il n'y a pas de trace de représentivité dans la branche du salarié défendu.
Donc vous prenez des risques.
Avec un syndicat confédéré ou représentatif sur le plan national ,vous n'aurez jamais de mauvaises surprises.
Leurs défenseurs ,sont formés juridiquement au droit du travail ,ce sont soit des conseiller du salarié agrées par la préfecture ,soit des anciens conseillers prud'hommes ,soit des conseillers prud'hommes en activité .
Et surtout ,quelque soit le syndicat ,ou l'avocat ,GARDEZ TOUJOURS LES PIECES ORIGINALES DE VOS DOSSIERS ET TOUS LES DOUBLES DES CONCLUSIONS;SOYEZ PRESENTS A TOUTES LES AUDIENCES ET VERIFIEZ TOUT.
Même avec des avocats ,car on a aussi parfois des mauvaises surprises de ce côté là.
Amicalement vôtre
suji Kenzo conseiller RH membre du BIT

10/07/2010 01:57

Bonsoir NILS,
C'est la question centrale qu'il faut soulever ,la compétence des syndicats et DES AVOCATS en matière de connaissance du droit du travail et des procédures devant les tribunaux nationaux du travail (conseils des prud'hommes en France) et également de la compétence des juges.
En France les conseillers prud'hommes lorsqu'ils sont présentés aux électeurs NE SONT PAS ASSEZ FORMES AU DROIT ET AUX PROCEDURES CIVILES,contrairement à la plus part des Etats europeens où ,il y a obligation de formation minimum.Aux USA ,ce sont des juges professionnels spécialisés encadrés par des délégués syndicaux spécialement formés;en général ,il y a peu de conflits juridiques ,les litiges faisant l'objet de transactions amiables.En Europe ,seuls la France et l'Irlande ont des formations élues directement ,par collège salariés et patronaux.Dans les autres pays de l'UE la majorité des tribunaux du travail fonctionnent avec une parité nommée présidée par un juge professionnel spécialisé.
Pour ce qui est des défenseurs (salariés ou patronaux),les avocats ont l'obligation d' être spécialisés en droit du travail,CE QUI N'EST PAS LE CAS EN FRANCE ET CELA POSE UN VRAI PROBLEME DE COMPETENCE;
IL N' Y A DONC PAS QUE LES DELEGUES SYNDICAUX qui sont parfois incompetents ,MAIS AUSSI ET MALHEUREUSEMENT CERTAINS AVOCATS ET LA C'EST TRES GRAVE CAR IL S'AGIT DE PROFESSIONNELS DU DROIT QUI SONT PAYES ET QUI ONT UNE OBLIGATION DE CONSEIL ENVERS LEURS CLIENTS.
Il suffit d'assister à une audience du CPH à Paris notamment pour se rendre compte de l'incompétence de certains avocats et des aneries juridiques qu'ils sortent en pleine audience avec des effets de manches dignes de "guignol"
Du coté des délégués syndicaux ,c'est beaucoup moins fréquent ,car dans l'ensembles ,leurs syndicats respectifs les ont généralement bien formés.Mais le gros problème reste le suivi des dossiers et pour cela ,il faut des responsables syndicaux extrèmement vigilants et des délégués fiables .
Des syndicats ,comme la CFDT ont une commission juridique qui instruit et suit ,tous les dossiers(CNAS pour la CFDT),la CGT laisse aux syndicaux locaux le soin de suivre les dossiers et en général cela marche bien;pour les gros dossiers ,ce sont les UD qui s'en occupent.FO et la CFTC font de même.
Les salariés doivent donc se montrer ,particulièrement vigilants dans le choix de leur défenseurs,surtout dans la perspective d'un éventuel recours devant le cour d'appel.Il faut surtout s'assurer que le syndicat possède bien un ou des avocats SPECIALISES EN DROIT DU TRAVAIL,sans avoir recours à des officines douteuses.
En ce qui concerne la compétence des juges .
En première instance ,il faut attirer l'attention de la chancellerie sur la compétence des juges départiteurs(simples juges d'instance) ,pas toujours très efficaces ,avec de nombreuses lacunes ,des motivations parfois bâclées ,voir même incompréhensibles.
Les conseillers prud'hommes :
En général les présidents sont bien formés et 70% des jugements bien motivés sont confirmés en appel.En province ,c'est parfois 90% de succes et dans l'ensemble les CPH fonctionnent très bien,avec des délais raisonnables.
Seuls bémols ,les CPH de Paris ,de Bobigny,de Nanterre et d'autres en régions parisiennes.Notamment les référés qui sont bâclés ,et une véritables foire d'empoigne inadmissible pour une bonne administration de la justice ,du n'importe quoi ,sauf une justice équitable.Les bureaux de conciliations ,qui n'écoutent même pas les parties ,qui ne prennent aucune ordonnance ,qui ne notent rien aux plumitifs qui ne lisent même pas les lettres de licenciements,bref qui ne servent à rien du tout.Quant aux bureaux de jugements ,ils sont souvent le lieu d'affrontement idéologique entre les formations patronales et salaries surtout lors des délibérés),parfois même sur le siège ,d'où de frequents incident d'audience et des délibérés qui tournent au mandat exclusif (interdit par la loi).Maintes fois alertées ,le premier Président de la cour d'appel devrait prochainement prendre des sanctions contre ces pratiquent inadmissibles.Et également des délais de renvois incompatibles avec les régles de la Cour Europeenne des Droits de l'Homme et parfois même avec le code du travail (délais supérieur à un mois pour les départage juge départiteur)
Pour ce qui est DES AVOCATS .
JE TROUVE PARTICULIEREMENT INADMISSIBLE QUE CERTAINS AVOCATS QUI N'ONT PAS LE DIPLOME DE SPECIALISTE DROIT DU TRAVAIL ,OSENT MARQUER SUR LEUR CARTE DE VISITE "spécialiste droit du travail" ,SANS QUE LES BATONNIERS NE LES SANCTIONNENT CAR CETTE PRATIQUENT EST INTERDITE;LEUR CLIENTS SONT TROMPES EN TOUTE IMPUNITE.
Je tiens à préciser,afin qu il n 'y ait pas d'ambiguité à ce sujet, qu'il ne sagit pas des avocats ,TRES QUALIFIES, qui interviennent régulièrment sur ce forum et c'est tout à leur honneur C'EST CE QUI FAIT LE SERIEUX DE LEGA VOX Merci à eux de nous informer de l'actualité juridique au quotidien.C'est de ces avocats là dont nous avons besoin et avec lesquels j'ai plaisir à dialoguer et à travailler.
J'ajoute également ,certaines officines (PAS CELLES DE CE FORUM)
qui fleurissent un peu partout ,dont la compétence est plus que douteuse.
Je pense également que ce forum n'est pas le lieu de propagande de certains syndicats ,très peu représentatifs, et les menaces de l'un d'entre eux(UDIIS) sont suspectes et ne méritent aucun commentaire.Pour infos à UDIIS l'UNSA et SUD se portent très bien ...,et eux au moins n'entretiennent pas une polémique discourtoise,surtout sur un forum aussi sérieux que LEGAVOX.
Nous sommes ici ,à titre bénévole ,pour renseigner sérieusement ,des SALARIES ,comme des EMPLOYEURS.
En tout cas NILS ,sachez que je partage entièrement votre analyse qui a le mérite d'être objective ,claire, et non polémique.
Donc la vigilance s'impose à tous .
Amicalement vôtre
suji KENZO conseiller RH membre du BIT

11/07/2010 03:00

Je pensais pourtant mon essai éminemment Polémique... En tout état de cause, la question semble cadrée :

Comment les auxiliaires de justice doivent-ils s'y prendre pour inspirer une confiance légitime au salarié envisageant de recourir à leurs services pour gérer un litige avec leur (ex-)employeur ?

Corolaire :

Peut-on établir une série de garanties que le justiciable devrait pouvoir exiger de son conseil, ou, mieux, que celui-ci présenterait spontanément ?

Je n'avais parlé jusqu'ici que d'organisations syndicales, Kenzo élargit aux avocats.

Je ne m'étendrais pas sur ces derniers, il y a peu que je puisse dire :

1°) Un avocat est toujours habilité à assister ou représenter quelqu'un devant les Conseils de Prud'hommes ; le seul problème qui se pourrait imaginer à ce stade serait d'avoir affaire à un aigrefin s'étant acheté une vieille robe aux puces de Saint-Ouen. S'il peut sembler malpoli d'exiger de se voir présenter un justificatif, il est de toutes façons très facile de vérifier sur les sites internet des différents barreaux ; à ma connaissance, ils comportent tous un annuaire des avocats inscrits.

2°) En revanche, il est extrêmement difficile d'évaluer leurs véritables compétences en Droit du Travail. L'organisation de leur profession en fait des généralistes, et si certains parviennent à s'imposer comme des spécialistes reconnus, même si cette reconnaissance est informelle, la plupart, et c'est d'ailleurs l'un des drames du métier, sont obligés pour survivre de prendre tous les dossiers qui leur passent sous le nez, même s'ils n'y comprennent pas grand chose.
Et à ce titre, j'ai eu de vraies surprises, telle cette avocate d'Orléans, assez culottée pour facturer son déplacement jusqu'à Villeneuve-Saint-Georges pour répondre in fine à un Conseiller lui demandant de préciser quels éléments matérialisaient l'accroissement exceptionnel d'activité justifiant du CDD dont je demandais la requalification qu'il s'agissait du remplacement d'un salarié absent (sic).
[/b]Pas simple donc de s'assurer des vrais talents[/b] de l'avocat auquel on est prêt à confier son affaire... Ceux qui interviennent sur legavox.fr peuvent être évalués en fonction de leurs publications, c'est une piste... Des relations cordiales avec le greffe permettent aussi de savoir s'il sont des habitués du Conseil ou de simple touristes, mais cette méthode suppose un entregent que le salarié désespéré n'a vraisemblablement pas...

Et nous n'allons pas ici réformer les vénérables habitudes d'une corporation plusieurs fois centenaire...

J'ai proposé ci-dessus une méthode pour évaluer l'assistance syndicale, et ne reviendrais donc pas dessus. Peut-être cher Kenzo que nous finirons par rédiger à quatre mains un guide du justiciable à la recherche du bon conseil ? Nous semblons en tout cas en bonne voie ;-)

Comparés aux avocats, le problème est inversé : s'il est assez simple de s'assurer de leur savoir-faire, leur droit à assister ou représenter un salarié pose plus de problèmes.

Un rendez-vous avec leur service juridique suffit à en mesurer l'activité, qu'on est assuré d'être presqu'exclusivemment consacrée au Droit du Travail, et ils n'hésitent d'habitude pas à présenter leurs résultats.

Leur habilitation en revanche cause souci. Car si en Droit cela peut sembler simple, il suffit d'être un syndicat professionnel valablement constitué au sens des articles L. 2131-1 et suivants du Code Travail, les Conseillers prud'homaux ne sont pas forcément de cet avis.

S'ils s'en tenait au Droit, cela pourrait conduire à des débats intéressants et à des éclaircissements jurisprudentiels.

A Paris notamment, leur fréquents mépris de la jurisprudence, émane-t-elle de la Cour de Cassation, et ignorance de la Procédure Civile, les conduits parfois à refuser d'entendre des délégués syndicaux, sans que nulle partie n'ait soulevé ce point, sans motiver leur décision et sans offrir la moindre voie de recours.

En cela, il croient au mieux se débarrasser des fameuses officines, au pire régler leurs différents politico-syndicaux...

J'ai pour ma part bien trop souvent subi ces avanies, sans que jamais n'ait été vraiment fait mon procès...

Le dernier point à la mode, c'est de m'interdire d'intervenir en dehors de ma branche d'activité, les Hôtels Cafés Restaurants, en faisant ainsi allègrement fi d'une jurisprudence pourtant constante.

C'est usant, et génère des difficultés avec les salariés que nous assistons, qui bien sûr donne plus de poids aux paroles de leurs juges qu'à ma profession de bonne foi.

Longtemps, nous avons privilégié le dialogue, mais certaines violences policières d'audience et l'obligation de répondre par les actes à des justiciables envisageant de nous poursuivre nous nous ont contraints à dénoncer ces magistrats, ce dont nous ne sommes pas fiers, n'ayant jamais souhaité contribuer à la décrédibilisation de l'Institution.

Le syndicalisme est polymorphe, et sa faible audience en France oblige à explorer de nouvelles pistes. La loi du 20 août 2008 a établi le cadre des évolutions à venir, imparfaitement sans doute.

Aujourd'hui, manifestement, nous vivons les premières frictions liées à cette évolution.

J'aurais pu mieux conclure... je retoucherais tout cela !

Nils Rønningen, délégué SASDS

11/07/2010 14:35

Bonjour,
Madame la présidente du syndicat UDIIS,
voila des drôles de manière d'intervenir sur un forum ,qui ,je le rappelle est fait d'avocats ,de juristes et de syndicalistes hautement compétents en matière de droit du travail .
Je ne doute ,pas un seul instant de vos compétences ,mais la polémique ,les menaces de poursuites et tout ce qui s'ensuit ,n'ont pas place sur ce forum.
Ne vous en déplaise ,mais vous n'avez jamais marqué ce forum ,par des interventions juridiques sérieuses en droit du travail.C est ce qu'attendent ceux qui nous lisent.En polémiquant de la sorte ,vous reflettez ,une bien pauvre image du syndicalisme que vous prentendez représenter .
Je ne doute pas un instant, de vos compétences juridiques en droit du travail .Mais de grace cessez vos discours absurdes et hors sujet.La loi nous la connaissons aussi bien que vous et nous sommes ici pour répondre aux attentes de tous les salariés et aussi employeurs qui rencontrent de réelles difficultés dans leur travail,pas pour recevoir des leçons de droit pénales que vous ne maitrisez certainement pas.
Amicalement vôtre
suji Kenzo

Bravo !!!

11/07/2010 16:05

Cher intervenant,
Pour mémoire,:

"Bonjour Suzy Kenzo
J'ai vu des publicités de syndicats (je ne sais pas si ce sont des syndicats)sur internet : sasds.fr et udiis.fr, je ne pense pas qu'on est obligé d'être syndiqué chez eux, qu'est ce que vous en pensez, sinon si vous en connaissez est ce que vous pouvez m'aider s'il vous plait?"

Vos réponses:
"Bonsoir,
Je le répette MEFIANCE AVEC CES SYNDICATS FANTOMES (...)"
"En plus ce sont des associations déguisées en syndicats (...) .
Amicalement vôtre
suji Kenzo conseiller RH membre du BIT

Pour ma part, ces allégations étant des propos portant atteinte à notre organisation ne pourraient, dorénavant, plus être tolérés.

Un homme averti en vaut deux; je me suis permise dans un premier temps de vous faire savoir la prochaine et définitive étape dans la recherche de solution à des médisances pareilles.

La justice étant la voie royale pour régler tous différents, la répétition de ces propos semblables, similaires, ..., fera l'objet d'un audience devant le tribunal compétent.

Bien à vous.


Ménao ANTIGNY
Présidente - Syndicat UDIIS

12/07/2010 22:55

attention ,les poursuites abusives peuvent couter très cher.
Vous êtes invité à mieux vous pourvoir........!!!!!
Fin de la saga, le rideau rouge est tombé ,la séance est terminée .ADIOS AMIGOS !
Amicalement vôtre
suji Kenzo conseiller RH membre du BIT

13/07/2010 08:28

Cher intervenant,
Les sanctions sur les propos diffamants, méprisants, sont également couteuses.

En entendant vos prochains propos qui jetterons un quelconque discrédit sur le syndicat UDIIS, nous veillons.

Oser répéter, vos précédents propos sur le syndicat UDIIS et nous serons prèts à y mettre autant d'energie que d'argent pour vous apprendre à dire ce dont vous avez des preuves.

Bien à vous.


Ménao ANTIGNY
Présidente- syndicat UDIIS

16/07/2010 18:53

Bon, puisqu'il s'agit de diffamation paraît-il, passons à table :

Hors d'œuvre : UDIIS, MAMINE et COUV affirment ci-dessus qu'il existe des plaintes contre SASDS, qui ne défendrait pas les salariés. Qu'ils dévoilent leur identité réelle et documentent leurs accusations, ou qu'ils suppriment leurs messages.

Plat de résistance : j'ai mis ça en ligne (ailleurs qu'ici, pour ne pas polluer) : « Ce qu'il faut savoir de l'UDIIS ».

Nils Rønningen, SASDS

21/07/2010 01:21

Bravo NILS ,"balle de match" ! en plein dans le mille.
A bientot
suji Kenzo

Echec (et match),
Jeu, set / (et mat).

29/08/2010 15:41

Bonjour,

Je crois que Monsieur NILS et le syndicat SASDS dont e responsable est Monsieur SALALMAS THEODORE devraient faire extrêmement attention,car j'ai été victime de ce syndicat. Ils ne m'ont pas assisté lors de mon audience ils n'ont jamais envoyé les conclusions à la partie adverse. J'avais payé une partie de l'argent demandé, soit 800 euros sur les 900. J'ai porté plainte en justice et l'affaire est en cours. Aujourd'hui, ils nous disent que UDIIS n'est pas un syndicat, cela vous intéresse en quoi. Je déconseille aux salariés de s'adresser à ce syndicat. J'avais des actions que j'ai voulu arrêtées mais en lisant ces interventions de NILS, je continuerai, jusqu'à ce que vous vous apercevez que vous n'êtes que des escrocs. SOFEMO va bientôt vous abandonner, ils ne vont plus financer vos crédits. Nous sommes au moins quatre salariés à avoir porté plainte contre vous, si vous êtes compétents comme syndicat pourquoi n'assistez-vous pas les salariés le jour de l'audience. Monsieur suji KENZO, par rapport à vos réactions chaque fois vous soutenez NILS, cela est vraiment étonnant. Mme ANTIGNY vous l'a dit, respectez les autres, en quoi vous avez le droit de dénigrer certains et que l'on respecte la charte de ce forum lorsqu'on dénonce le comportement des juristes de SASDS. Pour ma part si vous continuer à supprimer mes commentaires, je comprendrais que vous êtes de connivence avec certains syndicat.

Marco

Note de psychollama : Merci de respecter scrupuleusement les Conditions Générales d'Utilisation et d'éviter toute atteinte à la présomption d'innocence et insulte gratuite.

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