Une voix pour la resistance au Camreroun quand le Silence devient complice

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                                   "On a écarté les énormes et on a normalisé l’écart."

Cette phrase, aussi brutale que lucide, résume l’état de notre nation : le Cameroun. Depuis plus de quatre décennies, un peuple est maintenu sous le joug d’un régime qui ne connaît ni honte ni peur, et le monde regarde ailleurs.

 Une République confisquée

Depuis 43 ans, le pouvoir s’est fossilisé entre les mains d’un cercle fermé d’hommes et de femmes qui ont transformé l’État en instrument de domination. L’alternance démocratique est devenue une chimère, les institutions sont vidées de leur substance, et le droit est utilisé non pour protéger, mais pour punir.

La justice est sélective. Les voix dissidentes sont muselées. Les régions en crise sont abandonnées ou militarisées. Et pendant ce temps, les puissances étrangères, si promptes à défendre les droits humains ailleurs, restent étrangement silencieuses ici.

 Le silence assourdissant des puissances

Ce qui est le plus grave, ce n’est pas seulement l’oppression. C’est l’indifférence. L’inaction. Le silence complice des États et des organisations internationales qui, par calcul ou par intérêt, soutiennent des régimes autoritaires au nom de la stabilité ou de la coopération économique.

Ce silence est une trahison. Une trahison des principes universels. Une trahison des peuples qui aspirent à la dignité, à la liberté et à la justice.

 Résister et agir par le droit

Face à cette injustice, nous n’avons pas le luxe de l’indifférence. Résister n’est pas un choix, c’est une nécessité. Et notre arme, c’est le droit. Le droit comme outil de dénonciation, de mobilisation, de transformation.

Nous appelons :

  • Les juristes, les intellectuels, les journalistes et les citoyens à documenter les abus et à les rendre visibles.
  • La diaspora à se mobiliser pour amplifier les voix étouffées.
  • Les institutions internationales à sortir de leur neutralité confortable et à prendre position.

 Pour une conscience mondiale

Ce plaidoyer n’est pas un cri de désespoir. C’est un appel à la conscience. À la solidarité. À l’action. Car l’oppression d’un peuple ne devrait jamais être un détail diplomatique.

"Nous ne demandons pas la charité du monde, mais sa conscience."

Gamak

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