LA MISE A PIED A TITRE CONSERVATOIRE ET DSICPLINAIRE



Publié par Maître Joan DRAY
Type de document : Article juridique
Le 01/06/2010, vu 32207 fois, 17 commentaire(s)
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Présentation : Sous le même vocable de « mise à pied » se dissimulent deux mesures : la mise à pied disciplinaire, simple sanction, s'oppose à la mise à pied conservatoire, simple préalable à une sanction. Si la frontière entre les deux semble floue, il ne faut pas ignorer que ce sont deux mesures bien différentes. Pour voir cela, il convient de voir les définitions (I) pour comprendre la distinction qui existe entre ces deux mesures (II). On s’attachera enfin à voir les innovations jurisprudentielles en la matière (III).

 

I/  DEFINITION MISE A PIED A TITRE CONSERVATOIRE ET MISE A PIED A TITRE DISCIPLINAIRE.


La mise à pied conservatoire est une mesure de précaution, lorsque l'employeur estime que la faute du salarié, rend nécessaire un départ immédiat du salarié, dans l'attente de la sanction.

L'article L. 1332-3 du Code du travail permet à l'employeur de prononcer une mise à pied immédiate lorsqu'il a connaissance de faits qui rendent indispensable une mesure conservatoire. Elle constitue dans ce cas, non une sanction en elle-même, mais le préalable à une sanction ; c'est une simple mesure d'attente qui éloigne le salarié jusqu'à ce qu'il soit fixé sur son sort (mise à pied disciplinaire, mutation, rétrogradation, licenciement...).

Elle s'inscrit, le plus souvent, dans une procédure de licenciement en cours pour un motif disciplinaire. En conséquence elle n'a pas à être motivée, et l'employeur est dispensé de respecter la procédure de l'entretien préalable (Cass. soc., 27 mars 1991, n° 89-42.063)

Le salarié, qui en plus de son éviction immédiate, se voit, la plupart du temps, privé de son salaire pendant la période correspondante.

Il est important de préciser que, si la mise à pied conservatoire concerne un salarié protégé, des règles spécifiques s'appliquent, avec intervention de l'Inspecteur du Travail.


Si une mise à pied est injustifiée, ce qui entrainera donc un licenciement sans cause réelle et sérieuse et abusif,  le salarié pourra demander à l'employeur des dommages et intérêts pour préjudice moral et le paiement de son salaire retenu pendant cette période.

 Depuis une jurisprudence de la Cour de Cassation, l'employeur ne peut plus recourir à la mise à pied conservatoire que s'il reproche une faute qualifiée de grave à son salarié :

"Mais attendu que la faute grave, qui peut seule justifier une mise à pied conservatoire, est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise" (Cass.Soc. 27 septembre 2007, n° 06-43867)

Il existe une autre forme de mise à pied : la mise à pied à titre disciplinaire.

Si le salarié commet une faute, l'employeur utilisera son pouvoir disciplinaire en le sanctionnant. Les sanctions peuvent aller du simple avertissement à la mise à pied à titre disciplinaire.

 L'employeur qui opte pour une mise à pied disciplinaire doit alors respecter la procédure suivante :

- convoquer le salarié à un entretien préalable et lui indiquer l’objet, la date, l’heure et le lieu de l’entretien, ainsi que la possibilité pour le salarié de se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. La convocation doit être adressée au salarié dans les 2 mois du jour où l’employeur a eu connaissance des faits fautifs du salarié. Elle peut lui être remise en main propre contre décharge ou lui être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception ;

- faire passer un entretien préalable au salarié, lui indiquer la sanction envisagée et recueillir ses explications ;

- notifier au salarié la sanction retenue contre lui. Cette notification ne peut alors intervenir moins d'un jour franc ni plus d'un mois après le jour fixé pour l'entretien préalable. La sanction doit être à durée déterminée, motivée, être proportionnelle à la faute commise et ne pas présenter un caractère discriminatoire.

La mise à pied disciplinaire suspend le contrat de travail. Le salarié est donc dispensé d’exercer ses fonctions au sein de l’entreprise, mais surtout, l’employeur n’a pas à lui verser sa rémunération.

Généralement, la mise à pied est de trois jours.

II/ DISTINCTION MISE A PIED A TITRE CONSERVATOIRE ET MISE A PIED A TITRE DISCIPLINAIRE.

La mise à pied à titre disciplinaire est une sanction prise par l’employeur à l’encontre du salarié en réaction à un comportement fautif dit grave mais qui n’empêche pas le maintien du salarié dans l’entreprise. Le salarié sera écarté de l’entreprise pendant quelques jours mais pourra ensuite reprendre ses fonctions normalement.

 La mise à pied à titre conservatoire suppose un comportement grave du salarié qui nuit au bon fonctionnement de l’entreprise et qui rend donc le maintien du salarié dans l’entreprise impossible. La mise à pied à titre conservatoire est en principe toujours suivie d’un licenciement. Elle permet donc à l’employeur de mettre le salarié à l’écart de l’entreprise tout le temps du déroulement de la procédure de licenciement et jusqu’à ce que le licenciement soit prononcé.

 La mise à pied à titre conservatoire est forcément à durée indéterminée (dans l'attente du licenciement) puisqu’elle s'achève normalement à l'issue de la procédure disciplinaire. Son terme est incertain puisqu’elle dépend de la procédure engagée.

 La mise à pied disciplinaire est à durée déterminée.

 Pendant longtemps, ce fut ce critère de la durée qui était retenue pour distinguer les deux types de mise à pied. En effet, durant des années, la Cour de cassation a clairement affirmé qu'« une mise à pied conservatoire qui ne peut être justifiée que par une faute grave est nécessairement à durée indéterminée quelle que soit la qualification que lui donne l'employeur ; dès lors la mise à pied prononcée pour un temps déterminé présente un caractère disciplinaire » (cass. soc. 27 nov. 2007, n° 06-42.789). Il importait peu que l'employeur ait fait diligence et ait engagé la procédure de licenciement dès le lendemain du prononcé d'une mise à pied dès lors que la durée de celle-ci avait été fixée préalablement ; une mise à pied conservatoire ne pouvait être qu'à durée indéterminée (Cass. soc. 12 févr. 2003, n° 00-46.433).

 Le principe « non bis in idem ».  

Selon le principe « non bis in idem », l’employeur ne peut pas utiliser les deux types de sanctions pour sanctionner le salarié deux fois pour un même fait.

 L'employeur ayant utilisé la mise à pied à titre disciplinaire ne pourra plus licencier son salarié pour les mêmes faits, son pouvoir disciplinaire étant épuisé. Ainsi, l’employeur qui souhaite licencier un salarié pour faute grave devra utiliser la mise à pied à titre conservatoire.

De même, le caractère conservatoire de la mise à pied ne peut être retenu que si, dans le même temps, l'employeur met immédiatement en œuvre une procédure de licenciement.

Ainsi, si le juge considère que la mise à pied à un caractère disciplinaire, il dira forcément que le licenciement qui a suivi est "dénué de cause réelle et sérieuse" car l'employeur ne pouvait pas sanctionner deux fois.

 V/ EVOLUTIONS JURISPRUDENTIELLES

Jusqu'à un arrêt du 18 mars 2009 la durée déterminée ou indéterminée de la mise à pied était « le » critère de distinction ; peu importait la qualification que l'employeur lui avait donnée (Cass. soc. 6 nov. 2001).

Désormais si le critère de la durée subsiste, il n'est plus déterminant. C'est le lien avec une procédure disciplinaire en cours qui est important.

 En effet, la cour de cassation précise désormais que la mise à pied « a un caractère conservatoire » à deux conditions :

1) elle doit être « prononcée par l'employeur dans l'attente de sa décision dans la procédure de licenciement »

2) et cette procédure de licenciement doit être « engagée dans le même temps ».

D’autre part la Cour de Cassation s’est prononcé pour la première fois sur la validité d'une mesure de mise à pied conservatoire alors que le licenciement n'était pas un licenciement disciplinaire c’est-à-dire pour faute dans un arrêt de la chambre sociale en date du 3 février 2010 (n°07-44.491).

 Dans cette affaire, un employeur avait reproché à un chef de magasin des dysfonctionnements dans son service concernant le respect de procédures internes et la gestion du personnel.
Les faits se sont répétés et l’employeur décide une mise à pied à titre conservatoire dans l'attente de son licenciement.


Or, l'employeur, à la suite de l'entretien préalable de licenciement, opte en définitive pour un licenciement pour insuffisance professionnelle, donc un licenciement non disciplinaire.
En effet, le motif d'insuffisance professionnelle ne constitue pas en lui-même une faute.

La demande du salarié est conforme à la jurisprudence constante qui définit la mise à pied conservatoire comme une mesure rendue indispensable en raison des faits reprochés au salarié.
La jurisprudence considère que le recours à une telle mesure suppose que les agissements du salarié constituent une faute grave.

La Cour de Cassation rejette la demande du salarié en indiquant : « le prononcé d'une mise à pied à titre conservatoire n'implique pas nécessairement que le licenciement prononcé ultérieurement présente un caractère disciplinaire ».

Ainsi, d’après cette nouvelle jurisprudence, l'employeur peut prononcer une mise à pied conservatoire suivie d'un avertissement d'un licenciement disciplinaire ou d'un licenciement pour insuffisance professionnelle.

Je me tiens à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.

 Maître Joan DRAY




 Posté par monsegur [Visiteur] le 19/10/2010 à 07:36
Bonjour, sur le dernier salaire de mon mari, il lui a été retenu 500 € d'avance, qu'il n'a jamais eu.Son employeur lui a promit de lui faire le virement de la somme manquante , ce qui n'a pas été fait.Devant parir sur un chantier vendredi pour 9 jours, mon mari a refusé de se déplacer tant que ces 500 € ne lui étaient pas versé.Son employeur lui a signifié sa mise à pied à titre conservatoire, le convoque le 2 novembre prochain, et lui demande de restituer le véhicule,téléphone, GPS et clés de la société immediatement.Une somme est prélevée sur sa fiche de paye puis créditée pour le véhicule.Que devons nous faire par rapport à cette demande de restitution.
Merci de votre réponse.
Salutations respectueuses.
 Posté par cheyenne [Visiteur] le 27/10/2010 à 09:00
Bonjour maître ,
Mon employeur ma mise à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien le 03 octobre 2010 alors que cette lettre à été envoyée le 26 octobre , il s'agit d'une erreur sur le mois mais suis je obligée d'y assister ? étant en arret de travail pour dépression .
Merci pour votre réponse
cordialement ,
cheyenne
 Posté par youcefbessaha [Membre Legavox] le 03/02/2011 à 15:33
Bonjour Maitre,
Je travail comme agent de sécurité incendie depuis septembre 2004.
le 31 Janvier 2011 a 17h12 j'ai recu un appel masqué de la part de France télécom qui m'informe d'avoir reçu un télégramme de la part de ma société dont le contenue est une mise a pied a titre conservatoire avec interdiction de se présenter sur le lieu de travail habituel sans aucune précision par rapport à la durée ou le motif de cette mise à pied.
apres avoir contacter mon chef de site pour avoir plus d'information celui ci m'a informer que la cause de cette mise a pied est du à une alarme téchnique qui s'est déclenché pendant que j'etait en service sur le site le vendredi 28 janvier a 20h00. je tiens à préciser que cette alarme est une alarme visuelle qui s'est afficher sur un ordinateur d'une société qui travail sur le meme site que moi "ENERGILEC" dont la mission est d'assurer la maintenance multi-techniques de l'immeuble. et que depuis que j'ai commencé a travailler sur ce site personne ne m'a demander de surveiller ses alarmes et qu'on ne m'a jamais former pour manipuler ses ordinateur afin de gerer ce genre d'alarmes et jusqu'a ce jour là aucune consigne ne nous a ete adresser pour nous demander de s'occuper de ses alarmes au contraire on m'a toujours dit que cette partie ne conserne pas les agents de sécurité incendie et que c'est l'autre société qui s'en occupe.
Aujourd'hui j'ai reçu le télégramme envoyé par ma boite par un courrier simple, mais aucune autre information de la part de mon employeur par rapport a la suite de cette affaire sachant que toutes mes vacation du moi de février ont été annulé et que j'ai été remplacé par un autre agent.
Merci Maitre de bien vouloir m'éclairer sur ce problème.
 Posté par youcefbessaha [Membre Legavox] le 03/02/2011 à 15:34
Bonjour Maitre,
Je travail comme agent de sécurité incendie depuis septembre 2004.
le 31 Janvier 2011 a 17h12 j'ai recu un appel masqué de la part de France télécom qui m'informe d'avoir reçu un télégramme de la part de ma société dont le contenue est une mise a pied a titre conservatoire avec interdiction de se présenter sur le lieu de travail habituel sans aucune précision par rapport à la durée ou le motif de cette mise à pied.
apres avoir contacter mon chef de site pour avoir plus d'information celui ci m'a informer que la cause de cette mise a pied est du à une alarme téchnique qui s'est déclenché pendant que j'etait en service sur le site le vendredi 28 janvier a 20h00. je tiens à préciser que cette alarme est une alarme visuelle qui s'est afficher sur un ordinateur d'une société qui travail sur le meme site que moi "ENERGILEC" dont la mission est d'assurer la maintenance multi-techniques de l'immeuble. et que depuis que j'ai commencé a travailler sur ce site personne ne m'a demander de surveiller ses alarmes et qu'on ne m'a jamais former pour manipuler ses ordinateur afin de gerer ce genre d'alarmes et jusqu'a ce jour là aucune consigne ne nous a ete adresser pour nous demander de s'occuper de ses alarmes au contraire on m'a toujours dit que cette partie ne conserne pas les agents de sécurité incendie et que c'est l'autre société qui s'en occupe.
Aujourd'hui j'ai reçu le télégramme envoyé par ma boite par un courrier simple, mais aucune autre information de la part de mon employeur par rapport a la suite de cette affaire sachant que toutes mes vacation du moi de février ont été annulé et que j'ai été remplacé par un autre agent.
Merci Maitre de bien vouloir m'éclairer sur ce problème.
 Posté par youcefbessaha [Membre Legavox] le 03/02/2011 à 15:35
Bonjour Maitre,
Je travail comme agent de sécurité incendie depuis septembre 2004.
le 31 Janvier 2011 a 17h12 j'ai recu un appel masqué de la part de France télécom qui m'informe d'avoir reçu un télégramme de la part de ma société dont le contenue est une mise a pied a titre conservatoire avec interdiction de se présenter sur le lieu de travail habituel sans aucune précision par rapport à la durée ou le motif de cette mise à pied.
apres avoir contacter mon chef de site pour avoir plus d'information celui ci m'a informer que la cause de cette mise a pied est du à une alarme téchnique qui s'est déclenché pendant que j'etait en service sur le site le vendredi 28 janvier a 20h00. je tiens à préciser que cette alarme est une alarme visuelle qui s'est afficher sur un ordinateur d'une société qui travail sur le meme site que moi "ENERGILEC" dont la mission est d'assurer la maintenance multi-techniques de l'immeuble. et que depuis que j'ai commencé a travailler sur ce site personne ne m'a demander de surveiller ses alarmes et qu'on ne m'a jamais former pour manipuler ses ordinateur afin de gerer ce genre d'alarmes et jusqu'a ce jour là aucune consigne ne nous a ete adresser pour nous demander de s'occuper de ses alarmes au contraire on m'a toujours dit que cette partie ne conserne pas les agents de sécurité incendie et que c'est l'autre société qui s'en occupe.
Aujourd'hui j'ai reçu le télégramme envoyé par ma boite par un courrier simple, mais aucune autre information de la part de mon employeur par rapport a la suite de cette affaire sachant que toutes mes vacation du moi de février ont été annulé et que j'ai été remplacé par un autre agent.
Merci Maitre de bien vouloir m'éclairer sur ce problème.
 Posté par Maître Joan DRAY [Blogueur] le 03/02/2011 à 15:41
je ne donne pas de consulation juridique personnel via ce type de commentaires car il s'agit de données confidentiel.

Vous pouvez me contacter sur mon mail ou par téléphone.

mercie de votre compréhension.

Maître DRAY
 Posté par JBAD [Membre Legavox] le 05/02/2011 à 02:08
Bonjour Maître
je suis Délégué Syndical CFE-CGC d'établissement et DP titulaire. Un de mes collègues élu membre du CE, DP et syndiqué CFE-CGC vient de se voir octroyer une mise à pied à titre conservatoire pour propos injurieux envers sa hiérarchie. Ce motif peut-il faire partie de cette sanction ? ce genre de propos ne nuisant pas au bon fonctionnement de l'entreprise.
Merci.
 Posté par doberman [Visiteur] le 11/02/2011 à 08:00
bonjour

j'
 Posté par doberman [Visiteur] le 11/02/2011 à 08:02
bonjour j'ai eu une mise a pied conservatoire du 2 fevrier jusqu'a mon entretien le 10 fevrier et je n'ai eu qu'un avertissement donc je réintègre l'entreprise. Je voulais savoir si les heures de travail que j'ai manqué pendant cette mise a pied seront paye par mon employeur.
merci
 Posté par marie2772 [Visiteur] le 12/05/2011 à 11:32
site très interessant
 Posté par sistared [Visiteur] le 07/10/2011 à 20:03
Bonjour, voila je me suis présenté aujourd'hui a mon travail comme tout les jours depuis 2aans. sauf que aujourd'hui mon directeur m'a apeler m'a demander d'aller dans son bureau et c'est la qu'il m'a donner une lettre sans intitulé en me disant que c'été une mise a pied et qu'elle prenais effet de suite et qu'elle durerai jusqu'au 14 octobre. Le motif qui m' a été donné oralement et en aucun cas écrit sur la lettre est DÉNIGREMENT DU MAGASIN.Je suis actuellement en train de me demander si j'ai perdu mon emploi ou pas car aucune informations ni explications m'ont été donné. La seule phrase que j'ai eu de mon directeur est "rentre chez toi pour le moment tu ne fais plus partie du magasin" rien de plus. Si on peut m'éclairer sur cette situation je suis preneuse. Merci par avance
 Posté par vino [Visiteur] le 23/10/2011 à 10:15
suite a une echauffouré sur le terrain de foot le match aété arrété 5 minutes puis a repris et est allé a son au bout sans aucun probleme.la commission de discipline nous a suspendu le terrain a titre conservatoire le20/10/11 le lendemain une autre commission nous fixe la rencontre suivante jouer a gueugnon ou a grenoble le vendredi 28/10/11.
la commission ont -elle le droit de nous sanctionné sans nous entendre et ont-elle le droit de nous fixer la rencontre suivante a l'exterieure en disant que le club ne peu pas jouer dans la region du sud car se son des ligues limitrofes,sachant que nous sommes en corse.et que en 2006 nous avions déja eu le mème probleme et que nous avions joué a nimes.
pouvez vous m'éclairer sur cette décision. merci
 Posté par Mélissa [Visiteur] le 16/01/2012 à 16:38
Bonjour,
J'ai été convoquer le 6 janvier pour signé une convocation a un entretiens préalable a une sanction disciplinaire le directeur n'a pas voulu m'en dire plus!
Aujourd'hui je me présent a l'entretien a 15h et il me fait signé une mise a pied conservatoire, car aprés ma ronde avant de quitter mon poste une résidente est tombé de son lit!
A t'il le droit sachant que je venais de faire ma ronde de surveillance?
je vous remercie
 Posté par Maître Joan DRAY [Blogueur] le 16/01/2012 à 17:06
Madame,

si vous contester votre sanction disciplinaire, je vous invite à écrire à votre emplyeur afin de lui indiquer les raisons qui s'opposeraient à toute sanction.

Il est toujours apprécié par le conseil des Prud'hommes lorsqu'une salariée conteste le bien-fondé d'une sanction.

M.DRAY
 Posté par coccinelle [Visiteur] le 28/01/2012 à 21:59
Voila ma situation: je suis en CDI depuis 12ans, lors de mes congés un collègue a eu l'accord d'un plaquiste afin que je récupère des matériaux, le jour venu un responsable me demande si j'ai un accord écrit ce qui n'était pas le cas donc il me dit que pour lui c'est du vol? nous remettons donc les matériaux et je repart.
J'appel mon patron car toujours pas de nouvelles de sa part il me dit qu'il souhaite me rencontrer! Je me rend a son bureau (sans convocation de sa part), nous avons une explication, me montre les photos ou il y a les matériaux dans le camion, il me dit qu'il me met 12 jours de mise à pied: sanction conservatoire ( utilisation du véhicule de l'entreprise bien que l'a pareil accord mais que verbal). remise en main propre du papier pour la sanction.
Quelques jours plus tard je lui envoye un recommandé en expliquant; qu'il y a défaut de procédure; et que la sanction de 12 jours était lourde surtout que pour moi il n'a que l'utilisation du véhicule qu'il puisse me reprocher (bien que j'ai eu l'accord verbal)et lui rappelle aussi que s'il y avait eu vol la police ne doit elle pas constater sur les lieux. Alors la, je reçois donc un recommandé de sa part, pour une convocation afin d'envisager mon licenciement pour faute grave.
Je me rend à ce rdv? la il me dit qu'il reconnait qu'il y a défaut de procédure mais vu le dossier contre moi , il me dit que j'ai perdu d'avance § que s'il veut , il peut demander à la société de porté plainte sur moi.... Mais peuvent ils bien que les faits ce sont produits il y a un mois? d'accord ce n'était qu'un accord verbal je reconnait que c'est ma parole contre la leur?
que dois je faire? merci par avance
coccinelle
 Posté par Julie [Visiteur] le 02/02/2012 à 19:50
Bonjour Maître,
Je suis en contrat en alternance depuis le 3 Octobre 2011 dans une société de Télésurveillance. Je travaille donc 4jours/semaine et un jour à l'école. Le vendredi 20 Janvier 2012, je me suis rendue loin de l'agence (50 km) avec mon propre véhicule (c'est ainsi depuis le début, je prends constamment mon véhicule pour aller de rendez-vous en rendez-vous et jamais on ne m'a payé les frais de déplacements, de parking, etc...). Lors de la finalisation du contrat, afin de conclure le rdv, j'ai téléphoné à mon agence pour faire un passage de main(procédure obligatoire dans mon entreprise). Expliquant la situation à mon employeur, je l'informe que toutes les personnes du rdv ne sont pas présentes et qu'il est impossible de les réunir toutes les 3 en même temps. Mon employeur a littéralement changé de ton et m'a fortement reproché de ne pas avoir décalé le rdv. Je lui ai répondu que vu qu'on ne me remboursait pas les frais, je ne pouvais reprendre de rdv tous les jours (sachant que j'avais déjà fait plusieurs allers-retours dans une seule et même journée). Il a été très agressif et n'a pas cherché à comprendre. Il m'a laissé en me disant: "c'est ainsi que ça va se terminer entre nous". Je n'ai plus eu de nouvelles, ni de lui, ni de mon école jusqu'au lundi où je suis retournée au travail. On m'a dit que je pouvais rentrer chez moi parce que j'étais en mise à pied conservatoire. J'ai effectivement reçu une lettre de mise à pied conservatoire pour insubordination. A ce jour, je suis toujours en mise à pied (alors que j'ai eu un rdv avec mon employeur mardi 30 Janvier), donc pas payée et sans nouvelle de la part de mon employeur. Est-ce légal? Je trouve que le "futur licenciement" si il y a est un peu fort, je n'ai pas été impoli et irrespectueuse envers mon employeur. Que dois-je faire? Merci par avance,
Julie
 Posté par amy [Visiteur] le 21/04/2012 à 15:20
bonjour maitre
je sui mis a pied en caractére disciplinaire d'une semaine sans aucune justification es normal
en attente d'une reponse de votre part
veillez agrée mais salutation les plus sincére
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