Bonsoir.
Je suis amené à nuancer ce qui précède.
Si -bien que non formulé- la maison "familiale" est un bien de communauté; en ce qui concerne la répartition du prix :
. Moitié en pleine propriété (16/32°) revient à la veuve commune en biens.
Laquelle es-qualités de donataire, collecte également:
. Le quart (successoral) de l'autre moitié en pleine propriété (1/8° -> 4/32°),
. et l'usufruit des 3/8° (12/32°) successoraux de surplus.
(Vérif: 16 + 4 + 12 = 32).
Les quatre enfants recueillent ensemble la nue-propriété de 3/8° successoraux (12/32°), soit pour chacun 3/32°.
Dans la mesure où la maison aurait constitué un bien propre du défunt, remplacer 32, par 16 (sauf en ce qui concerne la moitié en PP de la veuve).
L'usufruit est à apprécier-capitaliser selon le barême fiscal (c'est pas le mieux), selon les tables de mortalité des assureurs-vie ou calculs viagers, ou selon accord unanime des intéressés.
Pour tout le reste, j'accompagne Domil (à charge pour elle de réviser les fractions -> ça fait beaucoup -trop- de huitièmes).
Bien à vous.
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"Meurs et deviens."
- Goethe [Johann (comme moi!) Wolfgang (comme Lui) (von)] -
(conseil à donner à la chenille; pour qu'elle se réalise-finalise-perfectionne, en devenant papillon)
Variante dite à l'oeuf: -Casse toi ! (oiseau ou reptile?)