Problème decommunication et conseils

Publié le 31/10/2015 Vu 927 fois 2 Par
logo Legavox
Légavox

9 rue Léopold Sédar Senghor

14460 Colombelles

02.61.53.08.01

25/10/2015 22:50

Bonjour,
je souhaite tout vous expliquer donc ça sera un peu long... désolé!

Tout a commencé il y a environ 5 ans, nous ne nous entendions plus, et les cris hystériques et engueulades ont mis fin à notre mariage.
Le temps que la procédure de divorce démarre, jusqu’au jugement final, nous avons d’abord commencé à faire une garde alternée avec notre fils de 5 ans. Au bout de plusieurs mois et toujours pendant la procédure de divorce, mon ex-femme a souhaité arrêté la garde alternée( ce que j’ai su après, c’est que son avocat lui aurait dit d’arrêter la garde alternée, pour montrer au juge qu’elle n’était pas d’accord, et que le système de garde le jour du jugement soit conservé. Malgré mon désaccord, je n’ai pas eu le choix, car je ne voulais pas que nous nous déchirions devant l’école pour l’avoir.
Le jour du jugement, le juge a reconnu que la garde alternée n’avait aucun effet négatif sur notre fils, mais que considérant que je souhaitais cette garde alternée, et pas la maman de mon fils, elle a du trancher, et dans le sens de sa maman, donc :
-garde chez la maman
- 1 we sur 2 , il est chez moi, ainsi qu’un mercredi sur 2 (journée chez papi/mamie) et la moitié des vacances.
Tout allait à peu prêt (plus l’impression de faire des concessions qu’elle, mais je ne suis peut être pas objectif) jusqu'au mois de septembre 2015. Elle veut inscrire mon fils qui a aujourd’hui 10 ans au tennis (pas de problème, il a fait du basket pendant 4 ans, et je l’ai tjs suivi a ces entrainements et matchs).seulement, soucis d’horaire aux entrainement : le vendredi de 17hà18h. ces horaires n’étant vraiment pas compatible avec notre vie de famille, et je ne souhaitais pas que mon père se prenne la tête un vendredi soir sur 2, je lui ai dit que ce n’était pas possible, et lui ai proposé d’autres solutions.
1) C’est elle qui emmènera notre fils lorsque ça sera mon we et elle me le ramènera à la maison.
2) Je lui ai dit que mon père était OK pour le mercredi, mais seulement de 14hà15h ou de 17h à 18h. Le premier horaire permet à mon fils d’aller au tennis et de faire les devoirs après, le dernier lui permet de faire ces devoirs, que papi l’emmène au tennis et que je le récupère à 18h !
Ces 2 solutions ont été repoussées par mon ex-femme :
1) Refus catégorique et sans explication. Je lui ai dit que je la comprenais car il y a de la route entre nous (environ 40min), qu’en général je le fais toujours sans broncher mais que le vendredi soir n’était pas possible pour moi, et pour ma famille. Elle se met tout simplement à hurler dans tout les sens sans que je comprenne une phrase. Je lui fais comprendre que 6 mois auparavant, je souhaitais inscrire mon fils dans mon club de badminton, mais que je l’avais prévenu qu’il ne viendrait surement qu’une semaine sur 2 parce que maman n’allait pas faire l’aller et retour tout e les 2 semaines, mais pas de soucis pour qu’il y aille au moins 1 fois toutes les 2 semaines. Elle a continué a hurler comme quoi nous ne fesions aucun effort pour mon fils (moi, ma compagne et mon père) et me passe mon fils. Je suis resté 10 min avec mon fils au téléphone, et je l’ai entendu hurler pendant ces 10min. Mon fils m’a dit qu’il ne fallait pas que je m’inquiète, qu’elle pleurait tout le temps, et qu’après elle aurait fini sa petite crise. Qu’elle dit de toute façon que je lui ai gâché la vie…. Même si ça m’a démangé (si si, je vous le jure) j’ai remis mon fils à sa place en lui disant qu’il ne devait pas parler comme ça de sa mère et que ce n’était pas drôle.
2) Pour le point numéro 2, j’ai eu droit a des échanges de sms ; elle m’a dit que les horaires ne sont pas compatibles avec le club (ce qui est surement vrai) et que je devais de 15 à 16h. ceci n’étant pas possible car je ne souhaitais pas que mon fils démarre ces devoirs, les arrêtes pour qu’il aille au tennis avec mon père, faire son court pendant 1h, puis repartir à la maison pour prendre son ptit gouter, continuer (finir ?) ses devoirs jusqu’à c e que j’arrive chercher mon fils chez mon père…bref pas possible. Je lui ai dit que seulement, les jours ou ça serait possible (possible pour mon père, devoir fini…), nous l’emmènerions mais sinon pas possible.
Elle a pesté, dit à mon fils que je n’avais rien à foutre de lui, et c’est arrangé pour être une semaine court le vendredi, l’autre le mercredi, et ça sera tjs elle qui l’emmènera car dans ces semaines.

Je vous avouerais que depuis ce différent, les échanges sont difficiles. J’ai essayé de lui faire comprendre mes contraintes, et elle m’a dit qu’elle ne souhaitait uniquement parlé de notre fils et de rien d’autre (je ne comptais pas lui parler d’autre chose…)
Ce we(vendredi 23/10), j’ai ramené mon fils chez sa mère. Je l’ai aussi prévenu que je souhaitais lui parler avec lui seulement 5 min ( car j’ai appris de mon fils qu’elle ne parlait pas très gentiment de moi…) j’amène mon fils et je suis reçu dehors( comme dirait mon fils, c’est un accueil chaleureux !) nous parlons de ce qui s’est passé la semaine précédente, des devoirs…bref, tout est normal, quand elle demande à mon fils de me dire au revoir. Je lui rappelle que je souhaitais discuter 5 min et me dit « Ah oui, c’est vrai » et me regarde d’un air « vas y, j’en ai rien à f**** » !
Bref, je commence par lui demander si le sujet « Tennis » est clos pour elle , ou si elle voulait que je lui explique calmement pourquoi ces horaires n’étaient pas compatibles avec les nôtres » , et je n’ai même pas eu le temps de dire cette phrase, ni d’autre, en disant que comme d’habitude, elle avait tout gérer, qu’elle ne pouvait rien me demander, que je ne pensais qu’à moi et jamais à mon fils, bref, elle a été arrogante, méchante, agressive, alors que je souhaitais juste lui expliquer les choses gentiment pour ne pas qu’ il y ait d’amalgame sur ce refus. Bref, au bout de 2 min d’engueulade, j’ai fait un bisou à mon fils qui était assez déçu de cette discutions, car il souhaitait que les tensions s’abaissent, en lui disant que j’avais essayé mais que je ne pouvais même pas m’exprimer. Sa mère s’est mis à hurler dans la rue, en disant « mes oui mon fils, ta mère est vraiment qu’une grosse conne, tout est de sa faute… », bon bref je vous en passe… suite à cela, je lui ai dit que je ne parlerai plus du tennis, mais que je souhaitais évoquer un 2 ème sujet ; ces gros mots m’ont fait rappeler qu’elle m’insultait devant mon fils. Je lui ai dit qu’elle pouvait penser ce qu’elle veut de moi, même m’insulter, mais pas en présence de mon fils, et de nouveau, j’ai eu droit à des engueulades… mon fils est venu contre moi me faire un calin, je lui ai fait un bisou en disant que j’étais vraiment désolé, elle s’est énervé encore plus, à ordonner à mon fils de rentrer et l’a suivi. Moi, j’ai fait demi-tour, en direction de ma voiture, la porte d’entrée à claquer fortement, plus les cris d’hystérie. Je monte dans ma voiture, et j’entends mon nom en criant…c’était encore elle. Etant assis, j’ai voulu ouvrir la fenêtre mais je n’ai pas eu le temps car elle a forcé l’ouverture de ma porte pour me brailler dessus pendant 30s. J’ai essayé de temporiser en essayant de lui dire que je souhaitais seulement apaiser les choses ! sincèrement, je n’ai rien capter de ce qu’elle a brailler pendant ces 30 s, puis m’a claquer ma porte de voiture et est retourné en gueulant chez elle…

Voilà ou j’en suis…
Donc suite à tout cela, j’ai plusieurs questions qui trottent dans ma tête.
1) Comment faire pour la forcer à au moins discuter de notre fils ?
Là, j’ai l’impression que c’est elle qui gère mon fils et que je n’ai plus aucun droit !
2) Elle m’a dit que mon fils souhaitais faire du camping l’année prochaine, et donc colo ; moi je ne le vois pas bcp toute l’année et je ne suis pas très chaud ! ai-je droit de refuser et de lui faire comprendre que je fais ce que je veux de mon fils quand il est chez moi ? que faire si elle l’envoi pendant 2 semaines en colo, et qu’une semaine est chez moi ?
3) Elle m’a aussi signalé que mon fils irait au collège de la ville d’a coté, mais m’a aussi fait comprendre qu’ils déménageraient bientôt ( sud de la France), donc si je comprend bien, elle compte s’en aller avec mon fils, et que je ne le vois plus .
A-t-elle le droit ?
Sinon, elle va surement repasser au tribunal, pour cela, je ne me laisserais pas faire. Je veux montrer et démontrer que c’est elle qui casse la communication entre nous 3, ou elle qui m’insulte devant mon fils… est ce quelqu’un aurait des idées pour que je puisse joindre à un dossier au tribunal, au cas ou ça me mènerais là haut dans quelques années ?
Merci d’avance de m’avoir lu, et de vos réponses…

30/10/2015 21:39

personne pour m'aider s'il vous plait?

31/10/2015 16:19

Bonjour,
je vais tenter de répondre à vos questions une par une
1/ vous ne pourrez pas la contraindre à une communication de bon sens si elle en est dépourvue.
2/ elle n'a aucun droit de disposer de votre temps de droit de visite si elle veut inscrire votre fils en colo elle ne peut le faire que sur le temps de vacances qui est le sien, si le séjour déborde sur votre période de DVH elle ne peut procéder à cette inscription qu'avec votre accord, si vous y êtes opposé elle ne peut rien faire sauf à s'exposer à une plainte pour non présentation d'enfant.
3/ elle ne peut pas déménager sans vous en avertir au préalable dès lors que son éloignement modifie les modalités d'exercice de l'autorité parentale et donc des DVH.
Si elle saisit le JAF vous pourrez soit demander la garde de votre fils, soit un droit de visite élargi, et si le déménagement de Madame n'est légitimement justifié vous pourrez demander à ce que les frais de transport liés l'exercice de votre DVH soit à sa charge
Bien à vous

Répondre
Image Banderole Conseil-juridique.net

Consultez un avocat

www.conseil-juridique.net
Me. TOUCHE

Droit civil & familial

0 avis

Me. CUISINIER

Droit civil & familial

4 avis

Image Banderole Devenez bénévole sur Légavox

Devenez bénévole

Légavox

Participez à la communauté Légavox en devenant bénévole et en aidant les internautes dans leurs problématiques juridiques du quotidien.