Bonjour
Mon frère, célibataire, sans enfant, est récemment décédé.
Notre père est décédé avant lui. Notre mère est toujours vivante.
La famille se compose donc des personnes suivantes : notre mère , moi-même (sa sœur) , une autre sœur, qui est mère de deux enfants majeurs.
Sauf erreur de notre part, les héritiers légaux de mon frère sont donc notre mère ainsi que moi et ma sœur .Mon frère ne possédait aucun bien mais avait des dettes. Nous envisageons donc de renoncer à la succession.Nous souhaiterions savoir si, dans cette hypothèse, les deux enfants majeurs de ma sœur seront appelés à la succession par représentation et devront, eux aussi, effectuer une renonciation s'ils ne souhaitent pas recueillir cette succession.
Par ailleurs, notre frère occupait un logement dans le cadre d'un dispositif d'hébergement géré par une association, laquelle réglait le loyer au propriétaire. Notre frère était toutefois débiteur envers cette association des loyers au titre de son occupation. L'association nous demande aujourd'hui de libérer rapidement le logement. Or, ayant l'intention de renoncer à la succession, nous craignons que le fait de vider le logement, même sans conserver le moindre bien et en donnant le mobilier à une association caritative, puisse être interprété comme une acceptation tacite de la succession. Nous souhaiterions donc connaître la conduite à tenir afin de libérer le logement sans compromettre notre droit à renoncer à la succession.