Je vends ma maison où il y a eu des problèmes de nuisibles (rongeurs)

Publié le 08/09/2026 Vu 12006 fois 5 Par
logo Legavox
Légavox

48 boulevard Albert Einstein

44300 Nantes

02.61.53.08.01

robot représentant Juribot

Une question juridique ?

Posez votre question juridique gratuitement à notre chatbot juridique sur Juribot.fr

27/05/2019 21:20

Bonjour,

Je vends ma maison (particulier à particulier) dans laquelle j'ai effectué une Deratisation il y a quelques mois. Dans la cave on y voit des trous dans les murs et des entrées de galerie dans les sols.
J'ai prévenu les acquéreurs que j'avais fait faire une Deratisation et que les boîtes contenant les produits contre les nuisibles allaient être laissées car il y a une possibilité qu'ils reviennent.
Je ne vis plus dans la maison et je n'ai jamais entendu quoi que ce soit dans les murs.
Si jamais les nuisibles reviennent avant la vente de la maison et que je ne m'en aperçois pas (vu que je ne suis plus dans la maison), est ce que l'acquéreur peut se retourner contre moi ? S'il y a des dégâts qui ne sont pas visibles, est ce que j'ai un risque également?
La maison se trouve à la campagne et je pense faire venir un huissier pour qu'il constate l'état du bien avant la vente. Qu'en pensez vous ?

En vous remerciant pour votre réponse ?

26/06/2024 12:56

Bonjour, Nous avons acheté une grande maison anvienne en novembre,. Il y avait des travaux à prévoir (1 salle de bain, cuisine, carrelage à remettre au goût du jour). Pas de travaux structurels. Nous avons emménagé début mars. Nous nous sommes vite rendu compte que la maison était de toute part investie dans les cloisons, plafonds, rampants, par des souris, rats, et qu'egalement une fouine traversait régulièrement un des plafond d'un étage, y dormant probablement la nuit, et y chassant également. Nuisances extrêmes, peur (réveil toutes les nuits par des bruits insoutenables ). Nous avons découvert par le voisinage que les anciens propriétaires avaient déjà installé des pièges à fouines pour les capturer, et qu'une voisine, ancienne nounou locale, avait déjà vu des rats et nous a confirmé que les anciens propriétaires étaient au courant du problème.
De plus, 1ers jours de chaleur, 13 degrés d'écart entre le bas et l'étage, l'isolation du haut n'est plus, c'est certain.
Nous sommes démunis face à la situation où il faut faire des trappes d'accès aux plafonds, ouvrir le placo, constater les dégâts, faire traiter par deratisation, trouver et obstruer les entrées, avec des artisans qui ne sont pas dispo avant des mois...
Quelqu'un saurait m'aider?

26/06/2024 13:18

Suppression des réponses à la question du 27/05/2019

26/06/2024 15:56

Bonjour,

Votre question n'a donc rien à voir avec celle de 2019.

Je crois bien que vous avez trouvé vous-même la réponse à votre problème: trappes d'accès, ouvrir le placo, repérer les trous d'accès et les chemins de passage, dératisation, etc.

Sauf si vous faites les travaux vous-même, il faudra attendre que les artisans soient disponibles.

Un autre bénévole du forum aura peut ête une approche différente de la mienne.

Cordialement

07/09/2026 19:37

Bonjour,

Professionnel en dératisation. Le fil est ancien mais très consulté, et il contient un point technique qui mérite d'être corrigé pour ceux qui arrivent dessus avec la même question.

Laisser sur place les postes d'appâtage après une intervention n'est pas une bonne pratique, et ce n'est plus conforme. Les conditions d'emploi figurant dans les autorisations de mise sur le marché délivrées par l'ANSES portent explicitement la mention de ne pas utiliser ces produits en appât permanent pour prévenir une invasion ou surveiller l'activité des rongeurs. Un poste laissé en place sans suivi, dans une maison inoccupée puis remise à un acquéreur qui n'est pas formé, cumule un risque réglementaire et un risque réel — intoxication d'un animal domestique, d'un enfant, ou d'un prédateur qui consomme un rongeur intoxiqué.

Ce qui se pratique aujourd'hui : le prestataire retire ses postes en fin de campagne et remet un rapport de fin d'intervention. La surveillance qui reste en place, elle, est non toxique.

Sur le fond du dossier, l'élément déterminant n'est pas la présence passée de rongeurs mais l'état du bâti. Des trous dans les murs de cave et des entrées de galerie dans le sol sont des points d'entrée toujours ouverts : tant qu'ils le sont, la recolonisation est une question de semaines, pas de hasard. C'est cela qui est visible et constatable par un acquéreur, et c'est aussi cela qui se répare.

Le plus protecteur pour vous : faire obturer ces passages, conserver le rapport d'intervention du dératiseur, et remettre ces documents à l'acquéreur. Une information écrite et datée, accompagnée de travaux réalisés, place le dossier très loin du vice caché — bien mieux qu'une information orale doublée de postes d'appâtage laissés en cave.

Superviseur

08/09/2026 06:51

Bonjour Serenitex,

Vous remontez une discution ancienne !

Je suppose que c'est avant tout à but publicitaire pour votre entreprise. Merci d'éviter cette pratique.

Vous restez le bienvenu pour répondre à d'éventuelles questions récentes, bien entendu.

Image Banderole Call A Lawyer

Consultez un avocat

www.callalawyer.fr
Me Pierre Ladouceur

Droit public & des affaires

Me Clara Fenniri

Propriété intellectuelle & Numérique

Me Toni Landini

Droit pénal des affaires & Contentieux