L’exhibitionnisme : Une pulsion ludique ou lubrique répréhensible ?

Article juridique publié le 24/11/2009 à 20:42, vu 44267 fois, 40 commentaire(s), Auteur : Maître HADDAD Sabine
Ces agresseurs qualifiés dans l’opinion commune de débauchés, vicieux, pervers, psychopathes ou sadiques sont renfermés dans des termes qui visent la psychiatrie... Le tribunal devra prendre en compte ces pathologies et les divers profils qu'elle révèle pour une sanction adaptée.

Au titre des atteintes à l'intégrité physique d'une personne, l'article 222-22 du code Pénal rappelle que l'agression sexuelle est constituée par toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise.

En dehors du viol, qualifié de criminel  qui relève de la cour d'assises ( acte de pénétration sexuelle de quelque nature que ce soit et peut entraîner 15 ans de prison en tarif de base jusqu'à la perpétuité selon les conséquences et les circonstances),d'autres comportements déviants de transgression sexuelle sont envisageables. Ils peuvent entraîner de l'ordre de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende.

 - Les attentats à la pudeur liés aux attouchements

supposent un contact physique de nature sexuelle soit de l'auteur sur la victime, ou d'une victime, contrainte et forcée, réprimés plus ou moins sévèrement, selon qu'ils ont été commis avec violence, contrainte ou surprise. L'inceste ou la pédophilie en tant que tel entreront dans les catégories de viol ou d'attentats à la pudeur avec circonstances aggravantes. Mais la sanction selon les circonstances pourra être examinée sous un angle criminel...

- Le harcèlement sexuel

est le fait de harceler autrui dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle puni de 1 an de prison à 15.000 euros d'amende ;

 - L'exhibition sexuelle

(en remplacement de l'ancien délit d'outrage à la pudeur de l'article 330 ancien du code pénal) , portée dans l'article 222-32 du code Pénal : « ...imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d'un an d'emprisonnement et de 15.000 euros d'amende ».

C'est sur ce dernier délit, issu de l'ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 (art 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002), que nous nous arrêterons, à partir du moment où le texte a le mérite de poser une définition plus précise que l'ancienne notion d'attentat à la pudeur....

Le tribunal correctionnel, chargé d'examiner et de qualifier les faits pourra rentrer en voie de condamnation si deux éléments sont relevés :

- L'élément matériel : Il vérifiera les caractéristiques de la commission de l'acte : Y a-t-il eu une partie à caractère sexuel dévoilée ? (La loi ne définit pas cela !) L'acte a-t-il été imposé à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du public ?

- L'élément moral : Il se penchera sur les motivations, les intentions à caractère sexuel, la pathologie révélée...

Ensuite, les juges apprécieront, le caractère de la récidive pour faire application le cas échéant d'une peine pénale aggravée voire doublée

I- L'interrogation : Une pathologie dans la pulsion ?

Ces agresseurs qualifiés dans l'opinion commune de débauchés, vicieux, pervers psychopathes ou sadiques...sont renfermés dans des termes qui visent la psychiatrie...

Que peut-on remarquer ?

1°- l'exhibitionnisme ne concerne pratiquement que les hétérosexuels masculins s'exhibant dans des endroits publics, à des adolescentes ou à des femmes adultes, tout en restant à une distance respectable.

Leur tendance récurrente ou persistante à exposer leurs organes génitaux au public (en général du sexe opposé) sans désirer ou solliciter un contact plus étroit va provoquer l'excitation sexuelle au moment de l'exhibition.

L'acte sera, en général, suivi d'une masturbation. D'ailleurs, le fait que le témoin paraisse choqué, effrayé ou impressionné, accroît souvent l'excitation de l'exhibitionniste ;

2°- certains gardent cette habitude parallèlement à une vie sexuelle conjugale active. Nous sommes face à des prévenus « sans histoires », aux situations stables et honorables révélant justement une pathologie psychiatrique ;

 3°-les manifestations pourront se limiter à des moments de crise ou de stress émotionnel puis disparaître pendant des périodes prolongées. (Ainsi suite à une dispute conjugale, l'exhibitionnisme pourra être plus pressant, suite à une crise émotionnelle..).

La plupart des exhibitionnistes ressentent ce besoin comme difficile à contrôler et étranger à eux. Sur le plan psychiatrique et pénal, on essaie de distinguer entre l’exhibitionniste dit « pervers », multirécidivant, non culpabilisé, souvent associé à une polydélinquance, et l’exhibitionniste dit impulsif, décrit par Lasègue (1877)  qui suppose un passage à l’acte  précédé d’une lutte anxieuse et suivi de honte, de remords.

Les jeunes hommes, honteux, renfermés dans des regrets, seront souvent peu loquaces sur leurs sentiments, espérant exprimer ainsi une impulsion qu'ils perçoivent comme excusable et inconsciente.

Dans cette dernière forme, les traitements sont souvent décevants, même s’il peut y avoir une composante névrotique importante. Mais il n'est pas exclu que ce comportement touche des vieillards à l'intelligence affaiblie, par suite d'apoplexie, de ramollissement cérébral ou de démence sénile, qui, soit avant, soit après cette manifestation symptomatique, avaient présenté des accidents cérébraux : hémiplégie, éblouissements, accès vertigineux avec confusion intellectuelle, etc.

Le droit pénal devra composer avec ces diverses situations, personnalités et profils pour prononcer et adapter une peine correctionnelle « juste ».

Une certitude, tous ces individus devront être pris en charge pour éviter dans un futur proche toute récidive ou aggravation dans la commission d'un acte à caractère sexuel (viol): cette escalade qu'il vaudrait mieux contrôler. Une souffrance indéniable, restera le seul point commun entre la victime et le prévenu.

II- L'élément matériel : une qualification plus précise

 

Seuls les comportements de nature sexuelle présentant le caractère d'une exhibition imposée à des tiers, tombent sous le coup de la loi pénale, laquelle incrimine les attitudes obscènes et provocatrices.

 De deux choses l'une soit l'imposition sera active visant les cas de ceux concernent ceux qui dévoilent leurs organes génitaux en se masturbant devant la victime parfois sans témoins..., soit elle sera passive en supposant qu'une partie du corps à caractère sexuelle soit dénudée.

Le Tribunal devra rechercher ces éléments, mais aussi vérifier que le « spectacle » est imposé au public sans qu'il ait à faire d'effort pour regarder ...

A) La nudité d'une partie sexuelle...

La chambre criminelle de la cour de cassation dans un arrêt Crim, 4 janvier 2006 (Pourvoi n° 05-80960) faisant application du principe selon lequel la loi pénale est d'interprétation stricte a considéré que le délit d'exhibition « suppose que le corps ou la partie du corps volontairement exposé à la vue d'autrui soit ou paraisse dénudée.

Ainsi en l'espèce il s'agissait d'un homme qui, suite à une violente altercation avec deux autres personnes, avait fait un geste obscène en direction de la femme en prenant ses parties génitales entre ses mains à travers son short, pour lequel la cour a considéré que le délit n'était pas constitué s'agissant d'un geste commis sans se dévêtir et sans montrer son sexe nu.

Il est à imaginer qu'un vêtement transparent pourrait orienter une condamnation puisqu'il suffit que l'organe " paraisse dénudé " et puisse se deviner pour que cela suffise !

Si les cas classiques concernent ceux qui dévoilent leurs organes génitaux, en se masturbant ou non devant la victime...Qu'en est-il des autres parties ?

Un torse nu ne sera pas en soi constitutif d'une exhibition, de même que la nudité sera appréciée au regard des circonstances...

Ainsi un individu entièrement nu sur une plage naturiste ne rentrera pas sous le coup de la sanction. Mais cette situation de totale nudité serait toute différente, si elle était imposée sur une plage dite « textile »  à la vue d'enfants ou sur une terrasse bien à la vue des voisins qui pourraient réagir  au regard de leurs enfants mineurs !...

Une femme qui bronzera en string, (dévoilant ses fesses), seins à l'air sur la plage, ou des sportifs nus dans les douches ne devraient pas être inquiétés.

Avec l'évolution de nos sociétés, faire du monokini sur sa terrasse, ne devrait pas être répréhensible pénalement, mais attention à qui vous observera ...

Il convient de citer cependant une jurisprudence ancienne Crim, 22/12/1965, pourvoi N° 65-91.997 qui avait considéré que l'outrage à la pudeur pouvait être constitué par une femme, qui exhibait les seins entièrement découverts, à la vue du public, sur une plage où elle se livrait à l'exercice du ping-pong, laquelle avait attiré une émeute de curieux supporters !

Cela sera donc une question d'appréciation des situations des juges, qui en fonction des époques, pourra être évolutive à travers les notions de morale, de décence, de pudeur...

B) ... dévoilée dans des circonstances particulières...

Le fait que ce soit dans un lieu privé ne change rien, à partir du moment où l'acte est imposé à la vue du public sans que le public ait à faire quoi que ce soit pour regarder.

Ainsi un couple faisant l'amour dans une voiture, garée dans la rue, visible de l'extérieur qu'en collant le visage sur les vitres, à cause de la buée. A été relaxé car les amoureux n'imposaient pas la vue de leurs ébats... Pour les voir cela supposait la commission d'un acte volontaire et particulier.

Peut-on parler de négligence ici pour ce couple sauvé par la buée ?

Il est clair que dans ces circonstances, la défense plaidera systématiquement au fait que l'acte n'a pas été commis dans un dessein de choquer. ou à une certaine forme de négligence, d'ignorance de ses clients... Dans un tel contexte, la volonté de publicité toute différente serait aussi défendable en insistant sur le déni...

La commission des faits de façon répétée et persistante dans des endroits similaires dont la configuration est connue, qui finalement a engendré un dépôt de plainte sera envisagée par les Tribunaux lors de la comparution...

C) ... qui suppose la commission d'un acte obscène non dissimulé

Crim, 12 Mai 2004,pourvoi N°03-84592 a jugé que se rend coupable du délit d'exhibition sexuelle le prévenu qui, à plusieurs reprises, montre soudainement son sexe à ses petits-enfants, en accompagnant son geste de commentaires obscènes, dès lors que les actes, bien que commis, en partie ,dans un lieu privé, ont été commis à la vue de témoins involontaires.

Il est indispensable de bien se rendre compte des conditions dans lesquelles l'acte s'est accompli, puis d'étudier avec soin les antécédents pathologiques des personnes. La mise en place d'un suivi médico-psychiatrique sera nécessaire dont il sera judicieux de justifier le jour de l'audience ...

L'acte imposé, considéré comme une atteinte à la pudeur publique sera analysé et défini par le Tribunal, lequel devra dans sa décision qualifier aussi les circonstances de : la contrainte, la violence, la menace ou la surprise conformément à la Loi.

III- L'élément moral dans la recherche de la motivation et de la volonté.

L'auteur devra avoir eu conscience du caractère obscène et impudique de l'acte qu'il aura imposé à sa victime. L'intention sera recherchée, cet élément moral essentiel à la commission de tout délit.

La volonté de commettre cet acte d'exhibition en connaissance de cause, de provoquer en conscience sera analysée finement. Y a-t-il une volonté délibérée d'offenser la pudeur d'autrui, une intention de l'indécence ?

Ou sera posée la limite ?

Une volonté de choquer des enfants, des adultes ?

La pathologie plus ou moins grave révélée à travers un passé médical, l'exhibitionnisme au sens médical et la maturité seront tant d'éléments permettant d'apprécier la volonté ainsi que le degré de responsabilité de l'auteur des faits. Les mesures médicales préconisées par les experts auront tout leur sens.L'injonction de soin sera ordonnée dans les décisions de condamnations.

Rappelons en conclusion que ces infractions font l'objet d'une mention au fichier national automatisé qui centralise les empreintes génétiques des personnes concernées.

En outre l'article 706-52 du code de procédure pénale, introduit par la loi n°98-468 du 17 juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles ainsi qu'à la protection des mineurs, prévoit que l'audition d'un mineur victime d'une infraction sexuelle devra faire l'objet d'un enregistrement sonore ou audiovisuel.

L'enregistrement par caméra vidéo du témoignage de l'enfant sera donc de mise en matière d'exhibition sexuelle...

Souvent les actes se passent à huis clos, sans témoins et la victime se sent tellement salie qu'elle va vite se doucher et jeter les vêtements souillés, il n'y a ni témoin de l'agression ni traces matérielles.

Il arrive aussi que la victime dépose tardivement une plainte pénale... Lorsqu'on sait combien la présomption d'innocence sera arguée avec le bénéfice du doute, ou encore que certains agresseurs feront plaider au consentement de la victime, il est essentiel pour la victime de se battre et de ne pas renoncer.

Son préjudice moral sera souvent non négligeable dans une futur proche et sa vie future (dépression, boulimie, anorexie...). Son agresseur jugé, elle pourra  mieux débuter un travail de reconstruction.

Demeurant à votre entière disposition pour toutes précisions en cliquant sur http://www.conseil-juridique.net/sabine-haddad/avocat-1372.htm

 Sabine HADDAD

 Avocate au barreau de Paris

Je joins un petit Commentaire annexé suite à cet article pour répondre à la question de quelques internautes

La souffrance de la victime, mais aussi, celle de son agresseur doivent être considérées.

La pathologie psychiatrique est suggérée dans mon article à la fois névrose et perversion.

J'aborde la perversité mais aussi le STRESS ,l'angoisse ...

J'envisage " l'exhibitionnisme au sens médical et le défaut de maturité, qui seront tant d'éléments permettant d'apprécier la volonté et la personalité...".

Bien entendu, l'aspect névrotique des choses, les troubles liés à l'identité sont tant d'éléments qu'un médecin psychiatre prendra en compte, lors d'une expertise ou/et dans le cadre d'un suivi thérapeutique de la personne. ce sont aussi des éléments que nous pourrons plaider à la barre d'un tribunal.

La névrose handicapante sera décrite par l'homme de l'art.
Pour ma part, en ma qualité de modeste contributeur sur ce site, j'ai parlé de la pathologie révélée, d'immaturité affective...

S'agissant de la perversion sexuelle liée au complexe de castration, elle est regroupée dans les pathologies, au même titre que les névroses.
Or qui dit exhibitionnisme ne dit-il pas ANGOISSES et souffrances ?

je retiens  le fait que la  névrose peut s'envisager à travers la commission d'un acte destiné à apaiser des angoisses.

J'ai aussi envisagé les crises émotionnelles lors de disputes conjugales...

Pour terminer, je rappelle que chaque cas est unique et mérite attention.

Cependant, mon article a pour but avant tout de renseigner dans un dessein juridique.
Un médecin psychiatre, pourrait, certes compléter l'aspect médical abordé...

Je serai parfaitement complète en adressant une pensée pour la souffrance de la victime. Son stress, y compris post-traumatique sont aussi des éléments qui ont été rappelés...

Pour ma part,lorsque je plaide pour un prévenu,poursuivi pour ce type de faits, je sollicite toujours avant de me présenter devant le Tribunal, un avis psychiatrique, mais surtout fais en sorte de démontrer qu'un suivi thérapeutique a été instauré dans le temps...

Enfin, il m'est arrivé de défendre des femmes en cette matière...



Commentaire(s) de l'article

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Me Haddad Sabine [Membre], le 19/12/2009 à 13:26
A Furet:

La souffrance de la victime, mais aussi, celle de son agresseur doivent être considérées, j'en ai totalement conscience et imagine combien votre parcours pénal a dû être éprouvant.

La pathologie psychiatrique est suggérée dans mon article à la fois névrose et perversion.

J'aborde la perversité mais aussi le STRESS,l'angoisse dont vous parlez.

J'envisage " l'exhibitionnisme au sens médical et le défaut de maturité, qui seront tant d'éléments permettant d'apprécier la volonté et la personalité...".

Bien entendu, l'aspect névrotique des choses, les troubles liés à l'identité sont tant d'éléments qu'un médecin psychiatre prendra en compte, lors d'une expertise ou/et dans le cadre d'un suivi thérapeutique de la personne. ce sont aussi des éléments que nous pourrons plaider à la barre d'un tribunal.

La névrose handicapante sera décrite par l'homme de l'art.
Pour ma part, en ma qualité de modeste contributeur sur ce site, j'ai parlé de la pathologie révélée, d'immaturité affective...

S'agissant de la perversion sexuelle liée au complexe de castration, elle est regroupée dans les pathologies, au même titre que les névroses.
Or qui dit exhibitionnisme ne dit-il pas ANGOISSES et souffrances ?

Pour ma part, je retiens avec attention, le fait que pour vous, mais aussi tant d'autres personnes vous envisagez une névrose à travers la commission d'un acte destiné à apaiser vos angoisses.

J'ai aussi envisagé les crises émotionnelles lors de disputes conjugales...

Pour terminer, je rappelle que chaque cas est unique et mérite attention. Cependant, mon article a pour but avant tout de renseigner dans un dessein juridique.
Un médecin psychiatre, pourrait, certes compléter l'aspect médical abordé...

Je serai parfaitement complète en adressant une pensée pour la souffrance de la victime. Son stress, y compris post-traumatique sont aussi des éléments qui ont été rappelés...

Pour ma part,lorsque je plaide pour un prévenu,poursuivi pour ce type de faits, je sollicite toujours avant de me présenter devant le Tribunal, un avis psychiatrique, mais surtout fais en sorte de démontrer qu'un suivi thérapeutique a été instauré dans le temps...Enfin, je vous confirme aussi avoir défendu des femmes en cette matière, plus rarement visées pour ce type de faits...

Je vous souhaite bonne chance dans votre parcours médical.

Bien cordialement à vous.
Solstice [Visiteur], le 24/03/2010 à 14:16
Mon copain, qui a eu soudain une pulsion en sortant du boulot, s'est exhibé devant des collégiennes, tout va bien entre nous, je n'arrive pas à comprendre, il n'a jamais fait ça, il a eu honte et a pleuré enormement, je ne comprends pas !
Il a prit rendez vous chez un psychologue, c bon signe, mais alors c qu'il admet avoir un probleme. C'est très dur quand ça nous arrive comme ça sans crier gare.
Sortylege [Visiteur], le 26/04/2010 à 09:27
Le problème parfois avec cèrtaines formes d'exhibitionisme,je crois, sont les pultions sexuelles compulsives qui ne peuvent etre controlées qu'avec des terapies acompagnées d'un traitement qui fait baisser le taux d'hormone testiculaire,je crois ?
Me Haddad Sabine [Membre], le 30/04/2010 à 12:07
Je remercie mes lecteurs de nous faire partager leur témoignage et leur expérience personnelle sur ce thème.

Cordialement

Me HADDAD Sabine
Idolack [Visiteur], le 02/05/2010 à 00:14
Bonjour,
Par avance, désolé pour la longeur du texte mais j'ai besoin de raconter mon histoire.
J'ai été condamnée pour exhibition sexuelle en 1995 à l'age de 21ans. Je l'ai très mal vécu en perdant totalement confiance en moi. Confiance que je n'ai pas récupéré depuis. Je me suis longtemps demandé d'ou venaient ces pulsions honteuses. Très jeune, lorsque j'avais entendu parler d'attentat à la pudeur, je me demandais comment es ce possible que les gens soient aussi dégeulasse. Et je suis tombé dedans. 2 événements ont à mon avis eu un impact fort sur ma "maladie". 1°/ Adolescent, j'achetais des livres au marché tous les dimanches matins et le vendeur m'autorisait à prendre gratuitement les livres que je voulais dans le carton lui servant de poubelles. Dans ce carton, il y avait des revues de charmes qui m'intriguaient et j'en prenait et ai commencé à me masturber en les feuilletant.
2°/ Vers l'age de 16ans, un cousin de 5ans mon ainé m'avait enmené dans un peep show à Paris. En voyant depuis une cabine des femmes qui se dévoilent entièrement, je me masturbait devant elles et avais pris l'habitude d'aller systématiquement dans un peep shown lorsque j'étais à Paris soit en moyenne 1 fois par semaine. Je me suis apercu que je prenais plaisir a ce que les femmes me voient me masturber. Et c'est je pense de là qu'est venu mon soucis. Ma substitution au peep show était l'exhibition sexuelle à laquelle j'ai pris goût jusqu'a me faire toper. Je me sens aujourd'hui encore très sale d'avoir eu des agissements pareils et je ne me suis pas encore totalement pardonner.
J'en n'ai jamais parlé à personne, sauf à une psy qui m'a suivi pendant 2 ans. C'est pourquoi en voyant le forum, je me suis permis de raconter mon histoire. J'adorerait pouvoir partager avec d'autres personnes dans le même cas que moi pour savoir si elles se sont pardonner et si oui comment?
Idolack [Visiteur], le 03/05/2010 à 01:13
En somme, dois je comprendre que tu ne te culpabilise pas en rejetant la faute sur la société incapable de gérer je te cite les débuts de la vie sexuelle des jeunes? Mais comment pourrait t'elle assumer ce rôle? Parfois, j'ai le même sentiment que toi en me disant que je suis victime de ce qui m'est arrivé pendant mon adolescence et en me disant que si j'avais vécu dans une autre société moins porté sur l'intérêt bussiness de la sexualité, je n'aurais pas vécu cette expérience malheureuse.
Quant tu dis j'ai assez donné, dois je comprendre que tu as souffert en te faisant enlever les glandes sexuelles pour éviter les tentations? Sais-tu me dire quelles sont les raisons que tu pourrais avoir identifié et qui t'ont amené à t'exhiber?
Merci.
jacquotte [Visiteur], le 11/02/2011 à 21:46
ma fille était amoureuse d'un copain d'enfance et ils ont décidé de s'installer ensemble, enceinte de cinq mois on a eu la surprise d'apprendre que c'était un exhibitionniste car la police qui a fait une enquête discrète sur lui et il a été convoqué, très dur pour nous parents d'accepter, comme il était faché avec toute sa famille et sans amis il a supplié ma fille, qui était à ce moment là désorientée, de le garder, on a respecter son choix et étions très contrariés il s'est protégé derrière ma fille, il y a eu un deuxième enfant et l'on a découvert récemment qu'il l'a trompé depuis un certain temps, maintenant il vit avec une femme qui a deux enfants puisque ma fille l'a renvoyé - pour les parents c'est une souffrance et un secret lourd à porter, mais je pense que c'est ce qui pouvait lui arriver de mieux à ma fille - moi j'ai été très violente envers lui et il faut que je pense à mes deux petits enfants - merci de me répondre j'en ai besoin
Samir2012 [Visiteur], le 29/10/2011 à 14:07
Bonjour,
une femme a déposé une plainte à mon encontre pour exhibition sexuelle ,en l’espèce se masturbe en érection et touchant sa cuisse et ses fesses dans le compartiment 2 ème classe assise du train , ils ont trouvé des anciennes traces de sperme sur mon slip, est-ce les analyses puissent déterminer si les traces sont anciennes ou nouvelles ? , je vous confirme ce que j'ai dit à la police que cette femme a menti et que je n'ai rien fait , j'ai un casier vierge , je risque quoi? et que dois-je faire pour défendre mon innocence?
• Merci !
clarence31 [Membre], le 01/01/2012 à 12:23
Bjr,
Pendant une période assez sombre de mon existence j'ai pratiqué en 2003 l'exhibition partielle en lieux publics.
Des policiers m'ont pris en flagrant délit, m'on pris à part dans leur véhicule,demandé ma carte d'identité, mon adresse, ont appellé le commissariat central et m'ont relaché après m'avoir fait très peur en disant qu'ils viendraient me chercher en cas de récidive.Aucune plainte n'a été enregistrée à mon encontre, pourtant ils ont dit avoir eu mon signalement à d'autres lieux et moments alors que j'habite une des principales villes de france.
Cela à remis de l'ordre dans ma tete et je suis reparti du bon pied.
J'ai depuis rencontré celle qui est devenue ma femme et la mère de mon enfant et n'ai jamais récidivé.
Cependant, étant en situation de divorce et de discussion sur la garde de mon enfant, ma compagne prétends avoir des infos compromettantes à mon encontre selon les dire d'une connaissance dont je sais que son compagnon est dans la police.
N'ayant à ma connaissance pas d'autres faits à me reprocher et comme les policiers de l'époque prétendaient avoir déjà eu mon signalement et m'avaient menacé de m'interpeller en cas de récidive, j'avais à l'époque supposé etre fiché.
1-se peux t'il que je sois fiché?
2-au nom de quoi?
3-dans quel fichier?
4-si oui, puis-je legitimement y remédier?
5-est-il possible que je sois ds un fichier purement occulte et local?
Je suis dans une détresse morale importante à cause de cela car il s'agit de tout ce qu'il me reste dans la vie: mon enfant.
loulou13 [Visiteur], le 27/07/2012 à 03:59
qu'en est-il lorsqu'un garçon de 7 ans dans son bain s'entend demander par son père de comparer la taille de leur sexe respectif et que ce père lui dévoile le sien dans ce but? est-ce de l'exhibitionnisme? une déviance sexuelle sur mineur par personne ayant autorité? ou est-ce normal ? ceci est un fait véridique dont je viens de prendre connaissance. merci de m'informer si je dois signaler ce que je considère comme un abus.
Me Haddad Sabine [Membre], le 27/07/2012 à 09:28
ce "jeu" peut etre un comportement déviant assimilé à un abus voire à des attouchements sur mineur.

cordialement

me haddad

me haddad
jejesim [Visiteur], le 11/08/2012 à 11:37
bjr,je me me suis fais convoqué a la gendarmerie car deux plaintes avais été deposé contre moi pour avoir éte vu en train de me masturber dans un lieu public.
je precise que c'etais dans un chemin de terre ou il ne passe pratiquemnt personne mais la j'ai été surpris a deux reprise.
a la gendarmerie je me suis defendu en disant que j'urinais et que je ne masturbais pas mais ils m'ont pas cru et avec la pression qu'ils exercait sur moi j'ai craqué apres un interrogatoire de 4 heures.
je suis convoquer devant le vice procureur de la république avec un avocat au mois de fevier 2013.
dans ma declaration j'ai precisé que je n'avais pas fais ca dans l'intention de me montrer mais que j'avais été surpris a votre avis quelle peine je risque sachant que je ne suis pas recidiviste.
d'autre part il m'ont fais un controle d'alcotest pendant mon interrogatoire,en ont il le droit.merci pour vos reponses.
cordialement
thomas [Visiteur], le 29/09/2012 à 02:46
je vais passer au tribunal pr exhib... j'ai reconnu - une partie - des faits (exhib sur 1 F d'une 45-50aine d'année). Dans mon dossier, on m'accuse aussi d'exib sur mineur... c'est faux (en parti puisque j'étais sur les lieux mais que j'ai pas montré quoi que ce soit - parents trop protecteurs ont menti...et ont dit que j'avais fait des gestes de masturbation... personne va me croire évidemment puisque même description, lieux à proximité etc.... mon avocat me croit déjà pas....) j'ai nié, mais ça va clairement jouer contre moi. Bref on verra mais c'est la merde !

au delà de ça.... l'acte que j'ai commis, c'est 0.001% de ma vie (j'ai pas fait le calcul mais bon) et je vais me retrouver avec une vie complétement chamboulée (je vais devoir quitter mon boulot puisque je bosse à l'étranger ; du coup ma copine - qui bosse dans le même pays)... bref va falloir que je refasse ma vie. Je me sens absolument pas défini par mon acte. - ça rejoint une des typologies présentée plus haut - ; je suis intégré dans la société, j'ai une copine, j'ai merdé, Oui j'ai commis une erreur. Ok la justice doit s'appliquer et je vais payer. Y a juste que je vais perdre vraiment bcp au vu du préjudice subit (même si je minimise pas les faits, je pense pas que la personne soit traumatisée à vie)... bref tout ça pour dire qu'il me semble que l'arsenal judiciaire me semble pas bien proportionné. Je suis dans la merde.... y a un mois de ça ; la seule solution que j'entrevoyais étais le suicide ; je bosse maintenant à fond tous les jours... le procès arrive.... j'espère réussir à refaire ma vie. Pardon aux personnes que j'ai choqué au passage. Je déprime.... y a que le boulot qui me tienne debout... et ça va m'être enlevé par le jugement.... fait chier !
thomas [Visiteur], le 29/09/2012 à 03:14
déslé Maître si j'ai pollué votre site avec un témoignage et pas de questions.
J'ai pas de questions.

j'ai juste besoin de parler... d'écrire... perso je souffre bcp de l'image que je vais renvoyer... que je renvoie.... image qui n'est que très peu "moi" et qui pourtant va m'être collée... à vie.... merde.
sole [Visiteur], le 12/10/2012 à 00:48
mon mari est e exhibitionniste multi récidiviste.
Il a commencé à 12 ans comment un garcon de 12 ans peut il avoir envie de se masturber devant des inconnues.
Il y a 2 personnes en lui. une prévenante avec les anciens... et l autre un gros déguelasse. J aurai préféré etre cocue c est moins honteux. je ne sais pas quoi faire, j ai demandé de l aide aux médecins, gendarmes mais ce nest pas grave ce n est pas un violeur . Le principal c est qu on puisse l envoyer en prison.mais la prison cela ne résoud rien ca aggrave la masturbation est renforcé.
En tant que compagne d un exhibitionniste, on se sent salie, dégradée, on perd confiance en soi.
Mon mari est détruit par la vie, parfois, il me parle de suicide et je me dis que je serai délivrée de lui et de ses problèmes. C est horrible!
J oubliais nous avons une petite fille de 3 ans qui aime beaucoup son papa et réciproquement.
Je ne sais pas quoi faire pour la protéger au mieux.
C est tres difficile car je ne peux en parler à personne.
j ai honte.
fffff [Visiteur], le 21/10/2012 à 23:39
t as essayé de jouer le jeu ?
campeillas [Visiteur], le 25/03/2013 à 09:49
bonjours maitre voila j etait au centre ville entraint de fumer un cigarette quand un femme est arriver et m a pris a parti en me disant devant du monde si je n avait pas honte de la suivre d un ton tres agressif et je lui ait dit que je ne la connaissait pas ce qui est le cas je precise que cela fit 2 ans et puis l autre jours je marchais en ville et la meme personne a reiterer cette accusation et a prononcer mon non de famille je ne comprend pas comment elle peut dire que je la suit a moins quelle soit un peut deranger j en ait parler a mon epouse pour savoir quoi faire sur le plan judiciare etant donner que je ne connais pas cette personne et elle connait mon non je precise que j ai 54 ans et suis en couple depuis 31 ans qu est ce que je doit faire pour que cela ne se reproduise pas je vous remerci de me conseiller car cet pas agreable de ce faire traiter aisi en pleine ruee
Me Haddad Sabine [Membre], le 26/03/2013 à 11:55
Indiquez lui la prochaine fois que vous allez déposer plainte pour injures et harcèlement !
bon courage
DANIEL [Visiteur], le 14/04/2013 à 02:50
bonjour maitre j ai ete arrete par les gendarmes pour exibitions(sex hors du pantalon) sur mineur et agression sexuel(main aux fesses)sur mineur je passe en jujement dans 1jours et demi pas beaucoup de temps pour faire une defence pourriez vous m aider a "me defendre ou que je sache quoi dire devant un juge et mes victimes" je ne cherche pas a esquiver mes responsabilite ni mes fait et actes je suis coupable mais dans un delai si court avant mon jujement presque imediat je ne sais pas comment me defendre ni quoi dire pour expliquer mes actes.s il vous plait aidez moi que je puisse au moin me defendre un minimum
merci d avance maitre
sandrine [Visiteur], le 05/06/2013 à 15:25
mon mari faisant du vélo n'a pas trouvé mieux que de faire des etirements moitié nu (le bas du corps) da un endroit à l'abri des regards, sauf qu'une dame l'a vu comme il le faisait souvent elle a finit par l'attraper et a appelé la police-ce dernier les voyant s'est enfuit comme un gamin prit au piege mais a été rattrapé, il a été mis en garde à vue la dame portant plainte l'affaire s'est passé en novembre 2012 et sommes convoquée pour fin aout 2013, quelle peine ancourt il amende prison non nous le savons il n'est ni récidiviste, ni fiché....c'est une débilité commise il a du même voir une psy, quel montant ? pensez vous merci d'avance maître
Me Haddad Sabine [Membre], le 05/06/2013 à 22:13
Il s'expliquera sur les faits.Son avocat expliquera la situation.
S'il n'a jamais été condamné et si se version est crédible,le tribunal en tiendra compte.

Une peine de prison ferme me paraîtrait bien sévère
Bien à vous
Baptiste [Visiteur], le 13/06/2013 à 19:31
Bonjour,

Je suis convoqué au commissariat pour un auditoire. Une femme aurait porté plainte contre moi pour "attentat a la pudeur". Hors, je n'ai rien à me reprocher, je n'ai jamais rien fait.

Sans preuve, la plainte sera t-elle automatiquement classée ?
C'est du grand n'importe quoi, à cause de sa j'ai une sale étiquette sur mon dos... Je n'en ai pas encore parlé a ma petite amis, celà risquerait de provoquer de telles incidences sur mon couple... Je suis coincé alors que je n'ai rien fait.
Si je porte plainte pour diffamation, ceci va engendrer des procédures et au bout d'un moment ma petite amie sera au courrant chose que je ne veux pas.

Je ne sais pas quoi faire je suis au fond du gouffre. Si mon amie est au courrant, me croirais-telle ?...
Si je perd mon couple à cause de se genre de diffamation je me suiciderai.
Mal dans ma peau [Visiteur], le 18/07/2013 à 09:23
Bjr,
je suis concoqué devant le tribunal en septembre prochain pour mis en cause exhibition sexuelle,une femme m'a vu m'exhiber dans ma voiture, elle n'a pas porté plainte ms a donné mon signalement,j'ai entiérement nié les faits et dit que je lui avait fait un doigt d'honneur.Les policiers on dit qu'ils avait des preuves objectives contre moi. Je suis marié depuis bientot un an, j'ai une petite fille de 9 mois, depuis que je suis sortis du comissariat je ne vis plus, je vis dans la honte, je suis angoissé, je ne veux pas avouer a ma femme de peur de la perdre, je l'aime plus que tout, je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai rdv avec un avocat fin aout. Je ne vis plus, j'ai trés peur de ce qu'il va m'arriver, je ne veut pas aller en prison, ce serait trop dur pour d'étre séparer de ma femme et de ma fille. Je ne le supporterai pas. Aidez-moi svp
Mal dans ma peau [Visiteur], le 18/07/2013 à 09:58
Quel risque j'encours?c trés important pour moi. Je regrette tellement mon geste... Repondez moi s'il vous plait maitre.
arnoldlayne [Membre], le 28/08/2013 à 13:01
Bonjour,

Dans un moment d'égarrement total, je me suis exhibé jeudi dernier devant la caissière d'un supermarché et deux clientes (port d'un bermuda sans slip, braguette baissée, sexe visible mais non sorti). Depuis je me sens très mal, j'ai des crises d'angoisses durant lesquelles je me mets à pleurer (je suis donc obliger de m'esquiver aux toilettes si ça ce produit sur mon lieu de travail), je dors très mal, je ne sais pas quoi faire...

Je précise que je suis marié et père de 2 garçons. Je voudrais en parler à ma femme pour me soulager, mais j'ai trop peur des conséquences sur ma vie privée. J'ai pensé également à aller aux urgences psychiatriques, j'ai même pensé au suicide, enfin bref je suis complètement perdu.

Pour information, je ne sais pas pour le moment si une plainte a été déposée...

Merci de votre réponse
titi [Visiteur], le 27/09/2013 à 23:17
Bonjour,
En juillet dernier, mon fils de 15 ans m'a annoncé avoir surpris son père en train de se masturber dans la salle à manger devant l'ordinateur.
Le matin même, il l'avait vu déculotté devant une porte de placard en miroir sous prétexte que son slip le gênait.
Il l'avait déjà, en début d'année, surpris en train de se masturber, au même endroit, pantalon baissé alors qu'il rentrait du collège à l'improviste. Mon mari avait promis d'arrêter si mon fils ne m'en parlait pas.
Ces actes sont-ils répréhensibles?
Dois-je le dénoncer pour qu'il se fasse soigner?

Merci de votre réponse. Je suis désemparée.
Cordialement
ange perdu [Visiteur], le 02/01/2014 à 15:13
Bonjour, voila il y a 8 ans de cela jai était accusé d'exhibition sexuelle sur min lieu de travaille j'étais alors âgé de 19ans.2 plaintes ont étaient déposé contre moi.je me suis sortis de cette affaires avec un classement sans suite faute de preuve.aujourdhui je me retrouve de nouveau confronté a la justice pour le même problème, sauf que cette fois je me suis fait prendre en flagrant delit et interpellé. Après une garde a vue et une deposition et la constatation de la part de la police que j'avais deja ce genre d'antécédent, j'ai etais remis en liberté avec une convocation pour rappel a la loi ou avertissement.je suis au plus mal de ce mal qui me ronge, j'aimerais changer et enfin commencé une vie d'homme normal, et construire un avenir solide....alors si quelqu'un a des solutions a m'apporter qui m'amenerons sur la voie de la guerrisons, je le lis avec ma, plus grande attention...si il y a aussi sur ce forum des avocats jaimerais bien quil me dise ce que je risque aujourdhui dans mon cas
Vérité [Visiteur], le 10/01/2014 à 03:42
Je crois que la première étape à la guérison est de prendre conscience qu'on a un problème. Arrêter de mentir et de nier la vérité en espérant s'en sortir. Je vais l'avouer à ma petite amie et chercher de l'aide. Je passe bientôt en cours car une femme a porté plainte contre moi. J'avais prévu inventer une belle histoire pour ma défence. Aujourd'hui je me suis encore fait prendre mais pas de plainte. Ma petie amie est au courant. Alors plus moyen d'inventer d'histoires maintenant après 2 évennements. Je suis tanné de mentir et je suis fatigué de garder ce secret en moi. Je suis un exhibitionniste. Je vais tout dire, déclarer ma culpabilité et chercher de l'aide. Advienne que pourra.
Vérité [Visiteur], le 10/01/2014 à 03:47
J'oubliais de mentionner que je suis canadien.
Marco [Visiteur], le 22/01/2014 à 20:37
Bonsoir, ma collègue de travail m'accuse d'exhibition séxuel,à savoir que je me change dans la loge ou l'on travail, d'habitude elle sort d'elle mème pour me laisser me changer et c dérnier temps elle ne sortais plus arguant qu"elle se retournais pour me laisser me changer, et cette semaine elle a déposé une plainte à mon encontre. j'ai souhaité porter plainte pour diffamation et propos calomnieux, je suis allé au commissariat de police ou elle a porter plainte, j'ai était recu par l'officer qui a pris la plainte de ma collègue, mais elle ma dit qu'à ce stade de la procédure je ne pouvais pas déposer plainte pour diffamation et quil fallais que jattende, je n'en peux plus d'attendre je suis mis a pied conservatoire, et j'ai l'impréssion de subir.
merci d'avance pour votre réponse.
Bien cordialement
Homme perdu [Visiteur], le 26/01/2014 à 16:30
Bonsoir je suis un homme de vingtaine années j'était entraîné je faire pipi dans un lieu public à 50metre d'un arête de bus des 3femme mon signaler a la police municipal je sais pas si il y'a plaite sur moi car elles on dit que je me mastuber j'était en même temps entraîné de travail car je travail à l'extérieur je peur demain je vais à la police municipal pour clarifier les chose. Qu'est ce je reste ? Aidez moi svp merci
Homme perdu [Visiteur], le 26/01/2014 à 16:31
Qu'est je risque ? Pardon
Parrolgr [Visiteur], le 19/02/2014 à 15:32
Bonjour je voulais savoir ce qui aller ce passer car il y eu une main courante de déposer contre moi pour exhibition mais je n ai pas sorti mon sexe j ai déjà eu une condamnation pour exhibition c était en février 2010 et on m a condamné à 6 mois avec sursis à l époque je me suis exhibé suite à des problèmes financiers sur mon entreprise alors j avais suivi un traitement pendant deux ans et tout aller bien et l année dernière tout c est enchainé le décès de mon père d une tante de problèmes de santé de ma fille et moi et le treize janvier après avoir pris des anti depresseurs des anti douleurs et alcool j ai fait semblant de me masturber à travers mon pantalon car je suis impuissant depuis 6 mois alors j aimerais savoir qu elle doit être ma défense et ce que je risque car déjà avant les faits j avais repris un suivi médical
Parrolgr [Visiteur], le 19/02/2014 à 15:32
Bonjour je voulais savoir ce qui aller ce passer car il y eu une main courante de déposer contre moi pour exhibition mais je n ai pas sorti mon sexe j ai déjà eu une condamnation pour exhibition c était en février 2010 et on m a condamné à 6 mois avec sursis à l époque je me suis exhibé suite à des problèmes financiers sur mon entreprise alors j avais suivi un traitement pendant deux ans et tout aller bien et l année dernière tout c est enchainé le décès de mon père d une tante de problèmes de santé de ma fille et moi et le treize janvier après avoir pris des anti depresseurs des anti douleurs et alcool j ai fait semblant de me masturber à travers mon pantalon car je suis impuissant depuis 6 mois alors j aimerais savoir qu elle doit être ma défense et ce que je risque car déjà avant les faits j avais repris un suivi médical
canada49 [Visiteur], le 03/09/2014 à 01:48
Avis aux exhibitionniste... il existe un site pour ça, ça s'appelle jouons avec le fantasme, allez donc vous exhibez sur ce site et svp, laisser les enfants tranquille!!! J'ai appris dernièrement, 2 jours après que mon conjoint des 4 dernières années m'ait quitté qu'il s'exhibait régulièrement et en érection, dans la chambre de ma fille ou même dans le salon, lui a même envoyé des photos de lui nu et cela a entrainé beaucoup de répercussion dans ma relation avec ma fille...Pour ma part, je l'ai dénoncé à la police cela fait déjà 2 mois de ça et aucune nouvelles des autorités... un beau salaud qui n'est probablement pas conscient du tort qu'il a pu faire...
doui [Visiteur], le 29/09/2014 à 02:14
bonjour, je me suis récemment exhibé sexuellement en lieu public assis devant une fille pour mettre touché au niveau du sexe a l’extérieur du pantalon je suis convoqué au TGI faut il que je prenne un avocat
debousoler [Visiteur], le 28/02/2015 à 01:11
Bonsoir, je viens de lire tous les commentaires, pleins d'avis partagé et des experiences toutes tres proche de la mienne.Je suis un exhibitioniste et je n'en suis pas fier...
Par chance je ne suis jamais avoir par la justice, mais par mon ex femme oui. J'ai donc tout perdu et tout se qui suit avec, j'ai decidé de me faire suivre par une terapeute du comportement,car je penses que pour sortir de cette paraphilie le premier est de s'admettre et se convaincre que nous sommes " malade" que ce comportement n'est pas normal. Cela fait maintenant 1an et 1 mois et quelques jours que je ne me suis plus exhibé, ceci ne veux pas dire que par moment les emotions et les pulsions ne rejaillissent pas, j'apprends a les contenir. Voila, juste mon temoignage en esperant qui peut etre utile.
quefaire [Visiteur], le 12/03/2015 à 19:45
bjr, voila j ai mon ami qui la cinquantaine qui a ete arreter dans un train pour exhibition mais je pense pas du tout que c ete volontaire car il avait des problemes avec ses testicule et n a plus d 'erection et la dame qui a porter plainte et persuader qui se masturber mais s est pas du tout son genre de faire ca en fait il m a expliquer qui avait un souci a se moment la car son sexe lui gener et voulais le remettre en place vite fait sans que personne le voit comme nous comme par exemple qd notre culotte rentre dans les fesses on regarde vite que personne nous voit et voila fini maintenant il le prenne pour un pervers alors s 'en ai pas un du tout je suis tres inquiete que faire j ai peur pour lui risque t il la prison?
sortilege [Visiteur], le 17/06/2017 à 21:28
Bonjour.
Pour notre équilibre il faut réaliser que les lois sont édictées par le pouvoir ,pour des intérêts pas forcément en rapport avec "la morale " altruiste .
Si nous tombons sous le coup des lois de ce pays ,sachons que dans d'autres pays ,il en est peut être autrement .
Il est probable que dans la vie, c'est chacun pour soit , car,nous sommes tous des pourris .
Il est probable que les perversions sexuels comme l'exhibitionnisme aient pour origine une soumission trop grande pendant l'enfance a l'autorité des adultes tyranniques ?Le soumis est un être qui aspire a la castration physique pour trouver son équilibre et s'épanouir .
Connaissant cela le pouvoir cache peut être cette réalité pour pouvoir continuer a exploiter les gens qui n'ont pas de famille équilibrée ?
Satan [Visiteur], le 25/09/2017 à 14:28
’est en lisant une revue religieuse que j’ai compris pourquoi, il y a des pervers sexuels qui se fabriquent dés l’enfance .Un enfant qui subit une obligation de se soumettre a l’autorité parfois violente ,risque lorsque ses pulsions sexuelles apparaissent a l’adolescence ,de ne pas pouvoir s’affirmer face aux filles ,car il sera un soumis .Il cédera en cachette a ses pulsions sexuelles sans qu’il puisse réellement nouer des relations harmonieuses épanouies .Il développera probablement des perversions sexuelles comme l’homosexualité, l’exhibitionnisme, la pédophilie ,etc qui donneront un assouvissement coupable a ses pulsions sexuelles impudiques .Il sera alors un délinquant en puissance . Pour s’épanouir dans sa peau de soumis il serait bon qu’il accepte la castration qui mettra fin a ses pulsions sexuelles coupables .Dans la vie ,c’est la loi du plus fort .Dans toutes les civilisation ,les soumis étaient castrés . Aujourd’hui,les pervers doivent endurer leurs tourments sexuels interdits . Dans les sociétés ou l’esclavage était (est encore ,)une institution admise par tout le monde,les esclaves domestiques étaient presque tous castrés plus ou moins complètement pour être digne de servir leurs maîtres et maîtresses dans une relation de confiance et de respect .Ainsi les femmes et les enfants pouvaient aller nus devant leurs serviteurs . Aujourd’hui,un exhibitionniste,n’ a même plus le droit de se faire enlever les testicules pour vivre paisiblement .En Tchéquie ,les exhibitionnistes récidivistes sont castrés par aspiration du contenu des testicules .C’est une méthode rapide et sans risque .Pour ma part, je suis très heureux d’être devenu un castrat depuis quelques décennies .Lorsque je vois les lourdes condamnations infligées aux exhibitionniste parfois âgés ,je me dis qu’il serait sage d’instaurer une campagne en faveur de la castration physique des pervers récidivistes .Une grande majorité populaire est en faveur de la castration des délinquants récidivistes .Jusque dans les années 60/70,les tribunaux imposaient pourtant cette castration aux récidivistes .Tout le monde trouvait ce sacrifice utile pour pouvoir vivre en société .Les intérêts financier passent aujourd’hui avant la sagesse populaire .
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